Victime de psychiatre - témoignages d'abus de psychiatre

EN PARLER C'EST UNE MANIERE EFFICACE DE LUTTER

 

TEMOIGNAGES

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N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
000051 henry hautecour (39130)Victime
Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
Oui, Mentale Non NonNon
Personnel mis en cause
  • lanquetin
  • Etablissements mis en cause
  • chs
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • solian
  • Témoignage
    J'ai subi un electrochoc;je suis resté dix jours sans aller à laselle;curarisation;anesthesie qui n'a pas fonctionné;ce fut une torture;impossibilité d'avoir le dossier medical

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000050 Sallet Claude Denic (69640)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • ne me souviens pas
  • Etablissements mis en cause
  • Clinique de Champvert
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Electrochocs
  • Témoignage
    Ce temoignage pour eventuellement conforter des personnes qui ont subi le meme traitement a cette meme epoque dans cet etablissement. J ai ete hospitalise a la Clinique de Champvert en 1966 pour une petite depression. J y ai ete interne de force, le medecin traitant m y ayant envoye pour une consultation. J y ai subi contre mon gre des electrochocs qui m ont laisse des sequelles. En outre, le souvenir de ce sejour hospitalier m a toujours hante par la suite. Il n y avait aucun dialogue, les conditions y etaient carcerales.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000049 ETIENNE SCHMITT SAVERNE (67)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • LEBROU
  • BRUNNER
  • PARADIS
  • PATRIS MICHEL
  • Etablissements mis en cause
  • hopital psychiatrique
  • hopital civil
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • DELATTRE VINCENT
  • DELATTRE VINCENT
  • Médicaments mis en cause
  • tranxene
  • valium
  • Témoignage
    Bonjour à tous ; Comme pour Monsieur Abdenbi AZIZI de STRASBOURG , moi aussi je fus VICTIME du trés tristement célébre mafieu psychiatre PATRIS MICHEL , et ou l'ont retrouve encore comme avocat DELATTRE VINCENT .
    Trés curieuse coincidence de voir ces deux individus le mafieu psychiatre PATRIS MICHEL et l'avocat DELATTRE VINCENT à nouveau impliquées aussi contre la sordide histoire de Monsieur Abdenbi AZIZI /
    Bien à vous : Amicalement votre : Mr : ETIENNE SCHMITT /

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000048 laguy dylan villparisis (77)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • dr gauthier
  • dr esposito
  • ryad karmouss
  • Etablissements mis en cause
  • cmp adultes ivry
  • paul brousse
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • brunoni nathalie
  • Médicaments mis en cause
  • tertian
  • xyprexa
  • largagtil
  • Témoignage
    bonjour j ai rencontrer des problèmes social sur ma commune d'Ivry sur seine la mairie me dirige sur une consultation cmp avec un psy dr yad karmouss je m y rend on me demande si j ai des ennuies ds la ville si on entend des rumeurs du type je suis folle les rumeurs non les ennuies oui plaintes en cours européennes contre un élus de la ville pour discrimination et veto on me propose une hospice en libre pour me reposer je reste calme mais lucide et intelligente j ai déjà tout compris au regard et a l incohérence des propos du médecin j accepte donc ce séjour il me rajoutera vous serai bien protéger ici camera en face et chambre d isolement en dessous de la mienne ouha super gentil eux. on me dirige a Paul brousse ni pyjama bleu ni autres j impose je suis artiste livres pc portables crayon je travaille pendant mon hospitalisation et les 8 premiers jours j les passerai hors du service ou je ne peu me reposer vu que un malade est en crise depuis des jours sous ma tete au debut passage de blouse blanches ds ma chambre 1 ere tentative de me mediquer alors que aucun besoin personne combattive de nature du xyprexa et le plus peti dosage je dis ok j l avalerai le 1 er soir ensuite je le jetterai pas besoin je ne suis pas atteinte de troubles ou autres...pendant le sejour un incident aura lieu un matin on me convoquera ds un bureau l interne gauthier qui tentera avec mechancete de me faire craquer comme ca selon elle et d autres medecins on m aurai vu dans le parc faire de sale chose avec un ^patient faux je suis femme tres pudique bref j me contiendrai en ferai part aux infirmieres et medecin dr martelli du service le soir meme un infirmier m apprendra qu on l a deplacer de ce service quelques jours plus tard me faisant chier ds ce service psy et surtout n y trouvant ni soins ni place je demande ma sortie accepter en 5mn par le dr esposito je rentre donc chez moi on me demandera just de revoir le dr karmouss ryad au cmp adultes j suis retourner en me demandant bien pourquoi ce suivi je lui demande mon compte rendu hospitalier il mettra plusieurs semaines avent de nous le communiquer moi mon generalist ensuite il tente de me mediquer de nouveau avec xyprexa largactil tertian je refuse car pas besoin il menace fais comprendre que il on moyen de me faire prendre ou de me faire hospitaliser comme ca pour rien me coller un statut psyquotique normal je lui demande ce que j ai il me dit des troubles psychotiques la je souris famille et amis aussi souriron bref il m a harceler des mois courrier appel sur mon portable en juin j ai contester un compte rendue un tissus de mensonges allant jusque mettre sortie contre avis medical aucun document signer jamais un incident avec la patiente j ai ete au droit du patient paul brousse villejuif requete accepter dans le meme temps il m a pas lacher et coup de theatre en decembre 2010 2 HO me tombe dessus arrete prefet et maire appartement souffler a 2 reprise beaucoup de degats et une impression d etre en danger permanent la il m ont lacher c ete des arrete de 24h vu ma situation judiciaire a ce jour ma famille a porter plainte mon fils ainer tres inquiet voila je me suis aussi tourner vers le ccdh paris merci a vous cordialement m heffinger sylvie ivry sur Seine

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000047 Abdenbi AZIZI STRASBOURG (67)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui OuiNon
    Personnel mis en cause
  • PATRIS MICHEL
  • LEHR DANIEL
  • BIRINGER FRANCOIS
  • DANION JEAN MARIE
  • Etablissements mis en cause
  • clinique psychiatrie
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • DELATTRE VINCENT
  • BRAHMA
  • Médicaments mis en cause
  • TRANXENE
  • Témoignage
    Bonjour à tous : Tout d'abord meilleures voeux à tous pour 2011 :Je viens apporté mon témoignage sur ma terrible incroyable sordide histoire de 2007 sur la ville de STRASBOURG /
    Un tres grand bravo à toutes les personnes qui témoignes sur ce site : Il faut faire connaitre les crimes psychiatriques pratiquées en france , pays des droits de l'homme :
    Se taire ..c 'est devenir complice : Chaque jour , la psychiatrie fait d'autres victimes :
    Dans mon cas , je fus interné abusivement le 19 octobre 2007 , sous de trés graves menaces contre mon intégritée physique et psychique , à la clinique psychiatrique pour adultes à l'hopital civil de STRASBOURG : Je précise que le propre frère du coupable contre moi , le très tristement cèlébre psychiatre-psychanalyste-pédo-psychiatre -sexelogue LEHR DANIEL , à déjà son propre frère aussi ancien medecin interné chez les fous ; pas de fumée ..sans feu ; les chiens ne font pas de chats :
    J'ai découvert beaucoup de choses bien étrange sur ces mafieux psychiatres sur la ville de STRASBOURG /
    +d'infos : abdenbi_azizi@yahoo.fr : Je réponds avec grand plaisir à tous :
    QUE JUSTICE SE FASSE POUR TOUS au PAYS DES DROITS DE L HOMME /
    CONTINUONS NOTRE JUSTE ET NOBLE COMBAT CONTRE CERTAINS PSYCHIATRES CRIMINELS /
    Bien à vous : Amicalement et Respectueusement votre : Abdenbi AZIZI

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000046 Gisolet Eliane Grande Synthe (59)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Oui NonNon
    Personnel mis en cause
  • docteur Paillart
  • docteur Doutriaux
  • docteur Meaux
  • docteur Durant
  • Etablissements mis en cause
  • la Maison Rose
  • le Ryonval
  • EPSM des flandres
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Neuleptil
  • Aquanil
  • Droleptan
  • Melleril
  • Tranxene
  • Haldol
  • Témoignage
    BONJOUR JE SUIS UNE FEMME AGEE DE 54 ANS A L AGE DE 17 ANS SUITE A UNE ANOREXIE ON M A ENVOYER EN HOPITAL PSYCHIATRIQUE .LE PSYCHIATRE NE SAVAIT PAS TROP DE QUOI JE SOUFFRAI JE SUIS RESTER 3 MOIS .PUIS PAR LA SUITE J AI EU DES CRISES D ANGOISSE LE DOCTEUR MEAUX QUI ME SUIVAIT A COMMENCER A ME PRESCRIRE DES TRANQUILISANTS DES NEUROLEPTIQUES DES HYPNOTIQUES COMME CELA NE FAISEZ RIEN IL M A ENVOYER DANS UNE CLINIQUE LA MAISON ROSE.DANS CETTE CLINIQUE J AI ETE MISE EN ISOLEMENT 15 JOURS AVEC DES TRAITEMENTS PAR COMPRIMES ET PAR INJECTIONS PUIS LES 15 JOURS SUIVANT DANS UNE CHAMBRE A 3.A LA MAISON ROSE ON NE POUVAIS PAS SORTIR DE SA CHAMBRE DONC ON N AVAIS JAMAIS D AIR.A MA SORTIE J AVAIS TOUJOURS LES CRISES D ANGOISSE ET EN PLUS J ETAIS DEVENUE AGORAPHOBIQUE .JE N AI JAMAIS EU DE DIANOSTIQUE PRECIS .MON PSY PARLER DE SCHISOPSYCHO APRES DE NEVROSE .A CETTE PERIODE JE NE SAVAIS PAS CE DONC JE SOUFFRAIS CAR LES MEDECINS NE ME DISAIS RIEN ET ON ME GAVER DE PSYCHOTROPES .J EN AI EU PENDANT 30 ANS.AUJOURD HUI J AI SU FAIRE LE SEVRAGE DE TOUTES CES DROGUES TOUTE SEULE CAR CES MEDECINS NE VOULAIS M AIDER CAR POUR EUX JE DEVAIS LES PRENDRE SANS DISCUTER.J AI REUSSI A DIMINUER PUIS A SUPPRIMER TOUS CES MEDICAMENTS .J AI D IMPORTENT EFFETS SECONDAIRES DUT A CES PSYCHOTROPES./PERTES DE MEMOIRE.TREMBLEMENTS.INCONTINENCE URINAIRE.TICS/JE SUIS EN INVALIDITEE DEUZIEME CATEGORIE J AI AUSSI L AAH.JE VOUDRAI ENVOYER CES MRDECINS DEVANT LES TRIBUNAUX MAIS JE NE SAIS PAS COMMENT FAIRE .MERCI POUR CE SITE

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000045 codmont frederic apt (84)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Non Oui NonNon
    Personnel mis en cause
  • sene
  • Etablissements mis en cause
  • hp montfavet
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • serignan castel
  • Médicaments mis en cause
  • abillify
  • Témoignage
    un hdt suivi de un ho sans raisons reelles, diagnostique de schizophrénie totalement erronner ,manipulation faux temoignage, gendarme menteurs,:maire mandataire de la parti adverse dans affaire immobiliaire,.prejudice vole de tout mes bien mobiliers expulsion enlevement d enfant..... autisme de mon propre avocat!

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000044 DJEMILI Ratiba Lugos (33830)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • Marheb
  • Etablissements mis en cause
  • Henri Guerin
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • Roulio
  • Médicaments mis en cause
  • antyd?presseur
  • Témoignage
    Bonjour,
    je vous contacte sur le fait de mon père (DJEMILI Ahmed, age de 80 ans) est interne abusivement par sa femme, pour se débarrasser de lui. Elle l'a mit en danger en le droguant e l'aide de son médecin Dr Oliver. Il y a divers témoignages de son voisinage. Elle a fait déplace la police e 5h du matin pour déstabiliser le quartier et mon pere. Mon pere souffre de forte diabete. Quand ils sont venu le chercher il était chez Anita ( la voisine) qui est temoin de ces faits dont le scandale.... D'autres voisins sont temoins.
    Il se trouve e Pierrefeu depuis 2009, et ni sa femme et ses autres enfants ne vinrent pas le voir et se rejouissent du mal qu'ils ont causes e mon pere. Ils ont caches la verite, j 'etais inquiete, je trouvait bizarre que mon pere se trouve toujours à l'hôpital, et c'est le que je me bataille pour le faire sortir, on me donnant de l'espoir et en me fermant les portes avec comme excuse HDT (sous contrainte). Ils ne veulent pas me communiquer les medicaments qu'ils leur donne.
    Pourriez - vous m'aider car j'ai peur que sa prend du temps et que je n'aurais pas eu le temps de profiter de mon pere, moi et ses petits enfants. Et, j'ai perdu confiance e cette hepital. Un jour ou l'autres je risque de m'emporter, de perdre le contrôle et je ramenerai la gendarmerie pour faire sortir mon pere....
    Quelles sont les demarches à poursuivre?

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000043 Vioux Laurence Caen (14000)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • XXX
  • Etablissements mis en cause
  • CHS
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • XXX
  • Témoignage

    Bonjour,

    Mon neveu de 23 ans Mickaël, schizophrene, sait suicide le 24 octobre 2010 au CHS de Caen, par pendaison dans sa chambre (a deux lits). Nous avons ete voir la police qui nous a lut le proces verbal, le on a put entendre, que ce soir le, Mickeal etait enerve, agressif et qu'il pleure.

    Apres nous avons vu, assistante sociale de Mickael, chef du service, medecin chef et medecin spy de Mickael, et le ils nous on fait savoir que cette soiree le, rien n'avait ete note sur le comportement de Mickael. Nous avions demande par lettre RAR au directeur de l'hopital, une copie du dossier medical (que les trois quatre dreniers jours) et le forcement apparemment, nous n'avons pas fait la demande dans les regles, ils nous demande de recommencer, mais rien n'est note sur cette soiree.

    On ne comprend plus rien, entre la declaration faite a la police et celle que l'on veut nous faire croire.

    Mickeal etait apparemment depuis deux trois jours, tres enerve.

    Que peut-on faire???????

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000042 Nguyen Vincent Angers (49)Ami
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Cedric cadre du CMP secteur 3
  • pons
  • Etablissements mis en cause
  • cmp secteur 3
  • secteur 3 cesame
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Valium
  • Clopixol
  • Témoignage
    Compte tenue de la circonstance j'en appelle e vous pour me guider sur le signalement d'un abus de pouvoir commis aujourd'hui même e Angers 49000. Je soussigné, Vincent Nguyen, domicilie au 54 rue Tremolieres à Angers, Sain d'esprit, vous assure de l'erreur commise au sujet d'un patient du secteur3 de cesame, 49130 ste Gemmes Loire. Martial Prigent a en effet été Hospitalise D'office pour des raisons n'ayant pas de fondements réels dans le soin. Le docteur Pons médecin-chef du secteur 3 et Cédric, cadre du Centre Medico Psychologique de Belle Beille, 64 rue Jeanne Quemard e Angers, ont effectuer des démarches en faveur d'un constat de schizophrénie dangereuse sans fondement avec la thérapie de mr Prigent. En effet ayant été presentlors d'une intervention musclée sur un autre patient Noam Fleurance qui létaittit bien en crise, Martial s'est mis colère sur la position douloureuse de Noam, le bras tordu et la figure plaquée au sol pendant une durée supérieure à 30 minutes, e cette occasion, il a, il est vrai tenu des propos impolis et exprime son ras le bol dans un premier temps Cédric puis au Dr Pons. Cela s'est passe il y a plus d'une semaine, et Martial n'a depuis que regretter de s'être laisse aspirer par le sentiment d'injustice. J'ai de nombreux témoins sur la réalité de cette hospitalisation qui, il me semble devrait, au nom de la médecine, être considérée comme une erreur. Il faut pour bien comprendre, comprendre que les infirmiers sont passes sous un cursus universitaire de soins généraux, la fonction d'infirmiers spécialises en psychiatrie n'existant plus depuis plus d'une quinzaine d'années. Les gens compétents de par leur formation sont partis e la retraite. Le désir de l'administration du Cesame Angevin étant de mettre e néant les efforts de psychiatrie institutionnelle, de tradition au secteur 3, la pression qu'ils font subir au personnel est d'ailleurs e l'origine du suicide d'une psychologue, Florence Chechetto , du départ du médecin chef, le docteur Buzare, du départ en longue maladie la surveillante chef, Mme Laher...Le constat d'échec est tel le médecin chef du secteur Mr Pons en arrive a prendre une part dans ce qui est en réalité un fort ressentiment personnel à l'égard des patients et leurs tenues comportementales. C'est regrettable et d'autant e signaler...


    Vincent Nguyen (ex patient secteur3), ami de Martial.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000041 clerval patrick tavernay (71)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • chartreuse dijon
  • sevret chalon sur sa?ne
  • Etablissements mis en cause
  • chartreuse
  • sevret
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • imovane
  • teralene
  • athimil 60
  • cylbalta60
  • Témoignage
    2ts avec cachets en juin et une 2e en aout 2010 traite à Sevret Chalon 71 la première fois et la2e a la chartreuse Dijon je suis maintenant traiter laroxy50 temesta 2.5 et mepronizine depuis environ 6 semaine et j ai toujours pas la joie de vivre avec des idées noir que faire pour retrouver ma joie de vivre ayant 2enfants 16 et 19 mon épouse est décède 15 avril 2008 a 40ans rupture anévrisme

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000040 chasserot anita fessy (74890)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • mazeran
  • lemmel
  • di meglio
  • Etablissements mis en cause
  • usn 3
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • laroxil
  • prozac
  • piportil
  • disperdal
  • Témoignage
    Hospitaliser après une ts mon mari a signer un hdt et mes problèmes ont commencer internement a plusieurs reprises humiliation impossibilité de voir mes enfants shoot aux médocs placement en isolement de confort pour le psy attachée au lit électrochoc(sismos)( 2 fois 10) piqure j avais perdu 40 kg et maintenant je vais mieux je voulais un anneau gastrique car j ai repris beaucoup la psy ne veux pas j ai une mesestime de moi des relation fragiles avec mes enfants j ai eu des impatiences pendant 2 ans tout cela depuis 6 ans a ce jour je suis déclarée handicapée a 50 ou 60% j' en veux aux psy avec qui j ai jamais pu avoir de relation de confiance tout ce que je dis est interpréter comme bouffées délirantes je ne sors plus de chez moi hormis le quotidien

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000039 Djoni Nathalie Marcq-en-baroeul (59)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Lorez Lionel
  • Etablissements mis en cause
  • EPSM armentiéres
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • aucune id
  • Témoignage
    Mon fils aine fut hospitalise par mon ex qui n'est pas son père biologique. Ce dernier est ami du psychiatre et mon fils est utilise comme cobaye humain depuis ses 19 ans jusqu'aujourd'hui 25 ans tous ses cheveux sont devenus blancs. Je leur demande mon fils pour que je lui change de pays,le psy le change de lieu en lieu avec l'aide de la DDASS. (Armentière, Tourcoing, Saint-Amand les eaux),actuellement il se trouve e Sarreguemines près de Strasbourg dans un centre spécialise 1, rue calmette tel 03 87 27 98 00, il ne demande que sa sortie, c'est un fils saint de corps et d'esprit. IL lui a trouve un tuteur sans m'aviser en la personne d'un membre de l'association ARIANE, mon fils avait un problème d'acceptation d'un beau père qui du reste ne l'aimait pas, son état ne nécessitait pas une hospitalisation et son hospitalisation est abusive. Aujourd'hui il est physiquement détruit, des yeux grands ouverts quelques fois des insomnies de 3 jours d'affilés j'ai peur qu'il fasse une rupture d'anévrisme. A la base c'est un gros dormeur, a présent il est devenu insomniaque et nerveux. Ce psychiatre n'a aucun droit de s'accaparer de mon fils pour le bonheur des laboratoires qu'il me remette mon fils, je lui change de pays. cette histoire dure depuis le 29 décembre 2004, ni moi ni mon fils ne voulons plus entendre parler du docteur LOREZ. Nina (mon pseudo)

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000038 Binet R?mi chamb?ry (73)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • CARPENTIER
  • Paule RABILLIER
  • Martine Haissant
  • JAN GEORGES
  • Etablissements mis en cause
  • Institut psychothérapique
  • Hopital St Jacques
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • stilnox
  • Témoignage
    A l'âge de 15 ans en 1995 j'ai fait une dépression déclenchée par des difficultés dans mon orientation professionnelle. Tentative de suicide avec trois gélules (au sens propres du terme) et suivi par un médecin pédopsychiatre mon état c'est aggravé en un an. j'ai été dé-scolarisé.
    Comme c'est très souvent le cas, de nombreuses personnes "bien intentionnées", de la famille le plus souvent m'ont poussé a me "faire soigner", "prendre en charge", "un bon psy, ça existe".
    A l'age de 17 ans (fêté quelques jours jours avant l'enfer)j'ai eu la faiblesse d'accepter de me faire admettre (hospitalisation "libre")dans un "institut psychothérapique" dans le Maine et Loire, 49110 Le Pin En Mauges, dirigé par le très arrogant et prétentieux Dr JAN Georges et un "gros" psychiatre suant et manifestement atteins de troubles mentaux,sous psychotropes le docteur Elie CHOURAKIE (orthographe incertaine).
    Cet institut présenté comme innovant et en rupture avec les systèmes d'incarcération et de destruction mentales de type HP, inauguré par Jacques CHIRAC alors premier ministre je crois, avait plus ou moins, nous avait on dit (psychiatres et assistantes sociale travaillant pour un psychiatre)une bonne réputation. Il interrelation un public exclusivement jeunes (16 à 30 ans pour les reclus les plus agés) possédait des "ateliers thérapeutiques" et jouissait d'une implantation en pleine campagne (isolé, comme pour les sectes).
    Effrayé de devoir prendre des médicaments psychotropes dans les premières semaines de mon "hospitalisation" (les termes sont devenus plus médicaux passé la porte)que je ne voulais pas ingurgité de type benzodiazépine (Somnifère et anxiolytique)qui me provoquaient des très désagréables et éprouvants effets, et dans l'impossibilité de faire cesser cette prescription "ça passera en injectable" m'avait t'on dit.
    fort bien élevé et très sensible, ne connaissant rien de la vie, j'ai pris la fuite (fugue)
    Retrouvé je fus isolé derrière deux portes et drogué.
    Début des souffrances intenses (physiques et morales) dé au surdoses de médicaments, dépersonnalisation totale. Parfois même impossibilité de marcher normalement sous la souffrance et l'abrutissement des psychotropes.
    Mesquineries quotidiennes du personnel, manque d'écoute totale, jugement, stigmatisation, bref, rien de nouveau a vous témoigner que les classiques sévices de la psychiatrie et de son personnel arrogant et prétentieux, déshumanisé.
    j'ai dénoncé un attouchement sexuel sur une "isolée" et on a simplement rajouté des gouttes neuroleptiques a mon traitement et notifié sur mon "dossier" (je n'en ai eu qu'un aperçu très incomplet lors de ma demande)que j'étais manipulateur avec les "soignants" et les "soignés" comme ils se plaisent a dire "lé-bas". Banal quoi.
    Je passe sur tout les manquements aux lois en vigueur dans ce pays, les mêmes que pour l'ensemble des établissements psychiatriques ou institut pour jeunes en difficultés.
    Sortis de cet enfer 13 mois et sept jours dans un état psychologique lamentable (selon mes proches, addictif a de très violents poisons, totalement désorienté et en état de choc, j'ai alors entamé la suite de la prise en charge par nos institutions de SOINS mentaux.(rires)

    Dérivant un an plus tard dans une structure de "soins" de type "commercialisationononon", avec l'APAIS (association "psychothérapeutique" "d'aiae" é "l'insertion" "socio-professioanel" é Nantesplaçaitlacait d'anciens reclus maltraités psystèmeyhôpitauxpitaux psychiatriquparticulièrementements dociles en CAT, orienté lé par mon assistante sociale "travaillant" avec le pédo-psychiatre qui me suivait sur Nantes, le docteur Michel MOISAN.
    Je précise que je n'avait guère le choix dans mes décisions étant incroyablement fragilisé et "lobotomisé" par les drogues sur ordonnances. Le récit un peu "victime", comme se plaisent à dire les psychiatres et leurs caporaux, du haut de leur parfaite maitrise de leur "profession" et compréhension des souffrances humaines.

    Également pas du tout a mon aise dans ce délire hyper anxiogéne de "resocialisation" dont les locaux sont situés en partie dans les sous-sols d'un pavillon de l'HP St Jascques de Nantes, je fus finalement orienté vers "l'hôpital de jour" ou j'ai rejoins a des rares reprises une équipe qui m'a appris a plier ma serviette de table et a la ranger dans une case et a prendre mes médicaments a l'heure.

    Jugé inapte au CAP par lapais(resocialisation par hôpital jour et des activités horticoles dans un premier temps en ce qui me concerne). Un premier cycle universitaire trois ans plus tard viendra par ailleurs contredire ces prédictions un peu (!) pessimistes de resocialisation.

    Je me suit jeté d'un toit d'une hauteur de 10 mètres le 25 octobre 1997 alors que les pompiers, ces hommes valeureux et intouchables, m'insultaient et, m'a -t- on dit (j'étais dans mon brouillard et confusion neuroleptique habituel)ne "croyait pas que j'allais me jeter du toit, sans chaussure qui plus est! cela c'est produit après de très nombreuses demande d'aide et d'écoute humaine de ma part, je n'ai eu que rejet, distanciation nauséabondes de la part d'infirmières psy ou psychiatres largement prétentieuses, arrogance et drogues. Parfois même mépris et manque total de soin. en effet, j'ai eu a la suite d'une de mes nombreuses IMV, une "fenêtre thérapeutique" sans accompagnement ou j'ai cru mourir de douleur dans les couloirs sales du secteur dans lequel j'étais enfermé a l'âge de 19 ans.
    Un médecin m'a dit plus tard que j'aurais pu mourir de ce sevrage, mais contrairement aux services de médecine physique, aucun égard (ou "encore moins" pour certain service de médecine classique)et surtout aucun professionnalisme. -rien de nouveau sous le soleil-

    Parfois des soignants de bonnes volonté mais eux-même dépressif ou toxicomanes et dépassés, de toutes évidence inefficace pour faire reprendre pied a quelqu'un.
    j'ajoute qu'en service de séduction fonctionnelle j'ai été presque frappé (il a fait la gestuelle alors que je me protégeais le visage) par monsieur Carpentier dans le service du docteur Guy BON de l'hôpital saint Jacques en mai ou juin 1999 me semble-t-il. En effet, cette personne cadre infirmier a l'hôpital de jour de Nantes de PSY V or je l'avait croisé un jour et averti de mes très grandes souffrances et possibilité pour moi d'en finir lors d'un unique RV or il n'a absolument rien dit,en septembre 1998, avait été promu surveillant général (?)en rééducation fonctionnelle.
    Comme j'exprimais mes griefs de l'entendre raconter avec amusement a une infirmière ces bonnes histoires de contention de "psy" dans le couloir,alors que cette dernière me faisait un soin et sortant tout juste de ce calvaire, de cet enfer, sevré en trois semaines après ma paraplégie de toute drogues psychoactives, je trouvais ENFIN la force de protester donc.
    Cette personne était CACHE derrière la porte, tel un enfant de 6 ans et a bondit sur moi, a renversé mon fauteuil roulant, a armé son bras en me menaçant "c'est qui l'abrutit?" car je venais de le qualifier ainsi auprès de l'infirmière a qui il se vantait d'attacher vite fait bien fait les "psys" (contentions)
    J'ajoute que monsieur Gilles MAHE a été frappé et insulté par monsieur CARPENTIER
    devant le nombre tellement ahurissant de fait de maltraitance a mon encontre, je n'ai pas osé livrer cette ultime observation au hôpitaux de Nantes, peur de me discréditer dans une position déjà très limite de ma part (suicide et "antécédents psy" créé de toutes pièces par la violence de la psychiatrie elle-même mais peu importe)
    En service de neuro-traumatologie a Nantes, service du professeur Robert j'ai souffert un martyre épouvantable et les aides-soignantes me tournaient sous mes fractures malgré pleurs et supplications je m'entendais dire une fois "tu vas pas recommencer ton cirque", douleur déchirante abominable jusqu'à la perte de connaissance.
    Jamais les infirmières ni les médecins n'ont réagis prétextant qu'il fallait bien changer les draps. Dans un autre service pourtant on a appliqué une autre méthode sans me faire basculer sur le côté.

    De plus j'ai vu des maltraitances qui m'ont écœuré définitivement sur un individu polytraumatisé dont la compagne également écœuré était pourtant...infirmière Insultes et brimades alors qu'il délirait et voulait se lever de son lit.

    La maltraitance a l'hôpital est une douloureuse réalité et je suis heureux, si je peux dire cela, de vous témoigner tout ceci qui fait qu'aujourd'hui ma vie est entièrement détruite et que je n'ai plus confiance en personne.
    Parfois la réalité dépasse la fiction. Je m'en tiens juste a ce que j'ai vu, le reste vous l'avez parfois dans vos témoignages j'imagine.
    j'ai parfaitement conscience que la souffrance psychique est un mal terriblement difficile a soigner. Mais ce n'est certainement pas en rayant le mot amour et compassion que les psy y arriveront
    La technocratie est l'inverse de la réponse a la douleur morale.
    Je n'ai pas supprimer les exemples illustratifs et ma plainte est détaillé, je m'en excuse c'est difficile de faire court, vous pouvez couper des passages
    En vous remerciant
    Rémi
    La distanciation est de la peur de soi-même
    PS: le Stilnox chez moi a provoqué des passages à l'acte systématiques et grave (intox) alors que je prenais d'autre substances dites "plus actives"

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000037 gimard widy carri?res sous poissy (78)Ami
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • H.BEN BDIRA
  • Etablissements mis en cause
  • CCP
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • GUILIN
  • Médicaments mis en cause
  • Risperdal
  • Témoignage
    Bonjour Madame, Monsieur
    Je viens a vous pour vous expliqué une situation difficile, d'un abus psychiatrique sur une amie
    Au centre hospitalier de Poissy, 78303 Poissy, par le docteur H.Ben BDIRA ,
    Lors d'une entrée dans un service de psychiatrie en HDT, la loi stipule que le patient doit être vue pas deux psychiatres, ainsi qu'un courrier manuscrit du tiers, un document des protocoles du service, rien de cela n'a était respectés.
    Comme mon amie est un plein de divorce, la position ou elle ce trouve risquerais de mire énormément lors de la procédure judiciaire du divorce.
    De plus, dans le service de psychiatrie, mon amie (Guegan Sylvie) suite un traitement lourd de conséquences, à long terme peux laissés des séquelles néfastes, j'ai sur que on lui a empeché de rencontrer son avocat pour la défendre par la force, ils montrent ces enfant contre elle, dans l'obligation de dire ce quelle faire a l'extérieure, sinon ils l'on menacer qu'elle ne sortirait pas voire ses enfants. Sont père est contre elle, parque qu'il n'aime pas sa fille, il ne jure que par les médecins. Une histoire détirage.
    Il la font prend de la Risperdal , dont la molécule est Risperidone est un psychotrope, c'est-à-dire médicament, du systéme nerveux utilisé dans le traitement de certaines psychoses et plus particuliérement la schizophrenie. Il s'agit plus precisement d'un neuroleptique atypique fabrique par les laboratoires Janssen Cilag et uniquement delivre sur ordonnance. Il agit en bloquant l'action de la serotonine et de la dopamine sur certains de leurs recepteurs. La serotonine et la dopamine sont des neuromediateurs c'est-e-dire des substances permettant le passage de l'influx nerveux entre deux memes familles de neurones e l'interieur du systeme nerveux central et plus particulierement du cerveau.
    Effets secondaires
    Le Risperdal est susceptible d'entraener peut les effets secondaires suivants :
    Anxiete.
    Troubles du sommeil.
    Cephalees (maux de tete).
    Somnolence.
    Fatigue.
    Perturbation de fonctionnement du systeme digestif e type de douleurs abdominales.
    Hypotension orthostatique (chute de tension quand le patient passe de la position allongee e la position debout).
    Tremblements.
    Hypertrophie des grammes mammaires (augmentation du volume des seins).
    ecoulement de lait.
    Prise de poids (en cas de prolongation du traitement).
    Hyperthermie (les neuroleptiques, plus souvent entraener apparition d'une fievre).
    Mouvements anormaux et convulsions.
    Contre-indications
    Allergie.
    Grossesse.
    Allaitement.
    Enfant de moins de 15 ans.
    Conduite de vehicules (risque de somnolence).
    Consommation d'alcool.
    Prise de depresseurs du systeme nerveux central (risque de ne sedation trop importante).
    Absorption de certains medicaments (levodopa, carbamazepine, antihypertenseurs : risque de baisse supplementaire de la pression arterielle).
    Commentaires
    Le surdosage de Risperdal peut entraener l'apparition d'une somnolence, d'une chute de la tension arterielle, d'une tachycardie (acceleration du rythme cardiaque).
    - RISPERDAL est indique dans le traitement de courte duree (jusqu'e 6 semaines) de l'agressivite persistante chez les patients presentant une demence d'Alzheimer moderee à severe ne repondant pas aux approches non pharmacologiques et lorsqu'il existe un risque de prejudice pour le patient lui-meme ou les autres.
    Depuis le 25 Aout 2010 queelle prend ce traitement et depuis quelque jour on lui force a prendre par injection, mon amie est ni agressif, aucune pathologie lourde, une personne saint d'esprit, qui elevent ses enfants avec une tres bonne education.
    Je crois plutôt que ses future ex mari qui n'est pas present, a cause de son travaille.
    Je soupçonne le service de la retenir jusqu'à son rendez vous judiciaire, pour que sont future ex mari puisse beneficier de sa position. Je vais finir par croire qui il y une conspiration.
    Je suis dans la peur que mon amie puissent en souffrir de cette epreuve difficile, cette pour cela que je vous ecris en esperant que la justice est juste est quelle protege son citoyen français
    S'il vous plait sauver mon amie de cette endroit, j'ai peur de retrouvais mon amie en etat de legume.
    Je pris de croire a mes sinceres salutations distinguees.


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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000036 Damian Elena Le Kremlin Bicetre (94)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Bennegadi Sahra
  • Etablissements mis en cause
  • Centre M?dical Europe
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Zyprexa
  • Témoignage
    En 2006, quand j'ai eu besoin d'une aide psychiatrique d'urgence, je suis allée consulter un psychiatre au Centre Médical Europe de Paris.
    J'ai pris donc rendez-vous là bas et j'y ai vu dr Bennegadi Sahra, médecin psychiatre dans l'établissement en question.
    J'avoue qu'à ce moment là j'ai été au plus bas et parfois,sans ma volonté, mais à cause de ma maladie il m'arrivait de tarder aux consultations car je ne pouvais pas me réveiller à temps et au lieu qu'elle me comprenne, la psychiatre me parlait toujours d'argent, elle me disait qu'elle perd de l'argent si je tarde un peu aux rendez-vous et il m'est arrivait plusieurs fois (si je tardais à une consultation) de venir aux rendez-vous sans même que je sois écoutée ou consultée, mais simplement pour qu'elle puisse compenser( en argent) la consultation ratée à cause de mon retard, cette consultation "de compensation" durant 1-2 minutes maximum et n'était pas vraiment une consultation,mais une conversation sur mes retards et la perte d'argent à cause de moi donc)et aprés j'étais libérée, bien sur dans un état psychique pire qu'avant( je n'avais besoin que de ça! hélas!) Donc,elle ne comprenait pas que mes retards aux rendez-vous étaient causés par ma maladie, je souffrais d'hypersomnies et au retour de me consultation je culpabilisais toujours à cause de ses reproches répétés qu'elle perd de l'argent à cause de moi!!!
    Finalement je me suis décidée de la quitter, car j'allais de plus en plus mal et je pense l'avoir soulagée avec mon départ.
    Dans mon état déplorable j'ai du donc trouver vite un autre psychiatre,ce qui n'as pas été facile du tout.
    A ce jour, j'avoue avoir consulté plusieurs psychiatres et que la notion d'argent tient une place importante chez eux.Voilà mon témoignage.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000035 madar agnes paris (75)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • remy de gourmont
  • Etablissements mis en cause
  • REMY DE GOURMONT
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • prozac+xanax
  • Témoignage
    BONJOUR A TOUS
    J ESPERE QUE MON TEMOIGNAGE SERA LU PAR UNE TRES GRANDE MAJORITE DE VOUS TOUS...j'ai été victime d'abus de psychiatres .....pas un ni deux ni 3 mais plusieurs...leur but est de vous faire croire que c'est votre sauveur que vous pouvez compter sur lui avec les Prozacs, les Xanax...etc...etc... et j'en passe .............mais leur but est de vous fidéliser, votre sort... de préférence si vous continuez à souffrir ça les arrange car leur but n'est pas de vous voir vous en sortir car il vous perdrez comme client et c'est ce qui compte le plus pour eux.... famille protégez vos proches de ces thérapies de merde ...qui éloigne provoque drame et suicide.......Michel ...je suis de tout cœur avec vous....comptez sur mon combat et paix a votre famille que la soit disant santé publique à condamner a mort...........

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000034 sanchez patricia montfavet (84)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • bessai
  • Etablissements mis en cause
  • chs de montfavet
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • aucun
  • Médicaments mis en cause
  • risperdal
  • abilify
  • Témoignage
    Je me présente Patricia, je suis dans le secteur psychiatrique depuis 11 ans ,je peux dire qu'on me change de médicaments sans arrêt et que mon psychiatre actuel le docteur Bessai m'oblige sous contrainte à faire des piqures de Risperdal constant tous les quinze jours avec des consultations obligatoires une fois par mois sinon je suis renvoyée en hôpital psychiatrique , si je n'obtempère pas à ses ordres sans appel possible.

    Je ne sais par quel moyen échapper à l'asile, et aux médicaments forcés, à cette piqure qui me rend comme un légume et m'empêche de vivre. De plus lorsque je trouve un emploi je suis tenue de rendre des comptes à ce même psychiatre qui m'oblige à m'absenter pour le rencontrer à n'importe quel prix.

    Il y a peu je me suis rendue comme d'habitude sous contrainte a sa consultation et à la piqure , il m'a signifié que je ratais des consultations et des soins comme s'il souhaitait de nouveau me voir internée d'office.

    Je vous signale que je ne suis pas libre de mes mouvements, je dois rendre compte de tous mes faits et gestes et lorsque je porte plainte pour une raison valable je me vois internée et bourrée de médicaments pendant au moins 2 à 3 mois , sans pouvoir contacter ni famille ni amis.

    Je suis reconnue travailleur handicapée et comme tel je devrais avoir un minimum de respect de ma personne en tant qu'être humain, c'est tout le contraire lorsque je tente de me soustraire à ses obligations on vient me chercher jusque chez moi pour me ramener à l'hôpital;

    Je ne sais plus quoi faire , je me sens impuissante ça me déprime, et même la police m'a dit qu'il ne pouvait rien faire face à l'abus de pouvoir d"un psychiatre dans le public puisque c'est un représentant de l'État.

    Qui donc aurait une solution pour mon cas que je trouve désespéré, je tente de récupérer mes enfants, on me dit que je suis en convalescence, quand ca ira mieux , je n'arrive pas a mettre un pied devant l'autre avec ce type de traitement et je ne me sens aucun courage, ni capable de rien faire.

    Lorsque je suis internée, si je ne suis pas le traitement prescrit, le docteur Bessai fait un signalement à la DASS ou à la préfecture en disant que je ne veux pas me soumettre à ses désirs.

    Je ne sais comment expliquer cela à ma fille de 9 ans; lui dire que je suis pieds et poings liés et que la souffrance que j'endure sans elle ni mon autre enfant de 2 ans et demi je la dois à l'état et au systéme psychiatrique. C'est une souffrance psychologique et une vraie torture que de me rendre au CMP de Montfavet à chaque fois et de devoir présenter mon postérieur pour une piqure qui me renvoie a un viol de mon intimité et une suppression totale de mes droits de femme et qui empiète sur ma vie privée et personnelle tout le temps.

    J'ai le sentiment d'être menottée en permanence et je ne sais par quel moyen échapper à ce système carcéral qui me lie malgré moi a l"emprise de l'hôpital psychiatrique.

    Si quelqu'un, une personne tolérante, compréhensive peut m'apporter un soutien quelconque et m'aider à trouver une solution à ce problème grave , je lui serais totalement reconnaissante.

    Il y a bien les psychiatres privés mais aucun n'accepte la CMU et mon psychiatre téléphone directement aux psychiatres que je contacte pour faire pression sur eux et me garder sous sa coupe.

    Je n'ai aucune notion de droits ni aucuns conseils autour de moi puisqu'à partir du moment ou vous avez pénétré malencontreusement le systéme psychiatrique et que vous êtes dans le cercle infernal , vous tournez en rond et personne pour venir a votre secours;

    Je vous remercie de bien vouloir publier mon histoire et de m'aider à résoudre ce problème

    PATRICIA SANCHEZ 44 ans mère de deux enfants.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000033 louvel brigitte la roche sur yon (85)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • XXX
  • Etablissements mis en cause
  • chs "Mzurelle"
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • tous pchycotropes
  • Témoignage
    Bonjour !
    AYANT 3 ENFANTS(adultes) ATTEINTS DE MALADIE MENTALE,forcement les psychiatres et leurs pratiques on connait;1 systéme bien huilé qui bien sûr ne doit connaitre aucune faille et surtout pas celle de "lécher ses clients"(si encore il y avait des résultats probants!)
    Je m'explique;depuis x années mes 3 enfants sont entre leurs mains;
    1)chantage accusateur vis à vis de la mère

    2)prescription de psychotropes (inefficaces et qui changent tout le temps sous prétexe de l'instabilité de la maladie) ne faisant aucunement évoluer d'1 point de vue médical la maladie(pourtant les médicaments sont faits pour faire évoluer l'état de santé vers 1 issue + favorable?)

    3)incompétences à gérer le quotidien médicosociale des patients pris pourtant en charge par 1 équipe pluridisciplinaire dont c'est le métier

    4) beaucoup + grave encore ! pour ne pas avoir d'entrave avec la famille,"s'arrangent (sous couvert de dépendance familiale et autres..) à mettre leurs patients sous tutelle (+ de comptes à rendre à la famille dont le ou les membres sont ds l'incapacité de comprendre leurs droits etc..)
    5) beaucoup d'issues "fatales= suicides d'adultes encore jeunes" commencent à "émerger" d' bulle professionnelle parfaitement conservée par les malades psy eux-mêmes.
    A QUAND 1 ETUDE SÉRIEUSE et 1 rapport parlementaire SUR CES PRATIQUES TOTALITAIRES ET PROTEGEES PAR LE SYSTEME MEDICO-SOCIAL ET celui du JUDICIAIRE (tutelles) ? CES SUICIDES sont "évitables si des pchychiatres prenaient le temps d'écouter leurs patients (pas 10mn) et ne répondait pas à ceux-ci; je ne peux plus rien faire pour vous, j'ai essayé tous les traitements!!!!!
    Merci de m'avoir lu!

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000032 PASTOREL BRON (69)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui NonNon
    Personnel mis en cause
  • DOMINJON
  • Etablissements mis en cause
  • NOTRE DAME
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • SEROPLEX
  • TERCIAN
  • XANAX
  • Témoignage
    Je souhaitais vous faire part d'une situation qui dans le contexte actuel (je fais référence au projet de loi sur la psychiatrie) m'incite à tirer une sonnette d'alarme.
    J'ai été hospitalisée à la Clinique Notre Dame à Villeurbanne du 31 mars au 16 avril 2010 suite à deux tentatives de suicide. J'ai été reçue par un médecin le Docteur A. qui a dû s'absenter pendant une semaine déléguant ses fonctions à Monsieur Dominjon.
    J'ai beaucoup de mal à employer le terme de " docteur " pour désigner cet homme et je tenais à vous en expliquer les raisons.
    Ne souhaitant pas être abrutie par les médicaments et souhaitant être hospitalisée pour apprendre à mieux gérer mon manque d'affirmation et mon manque de confiance en moi, j'ai accepté une hospitalisation dans cet établissement.
    Pendant la semaine où le Docteur Allouard était absente, j'ai fait part à Monsieur Dominjon de mon ennui et de mon envie de quitter un établissement où les ateliers étaient très rares. Il a alors indiqué que j'�tais � hyperactive � et � influençable �. Fort surprise, j'ai effectivement �t� bloquée par les propos de cet intervenant qui me voyait pour la deuxième fois (deux fois 10 min) et qui se permettait d'employer des termes que je n'ai jamais entendu pendant toutes mes années de thérapie.
    J'ai voulu quitter l'établissement et j'ai pris contact avec des médecins extérieurs à l'établissement pour ne pas arrêter brutalement la prise en charge.
    C'est une assistante sociale de l'établissement qui avait alors réussi à me convaincre de l'intérêt de rester : " je sais que vous avez le potentiel de vous en sortir ". Ce sont des mots qui libèrent et qui permettent de nouer une relation de confiance. Le jour même (l'après midi) pour être plus exacte, Monsieur Dominjon venu en consultation m'a qualifiée de " manipulatrice " et il ne s'est pas arrêté là puisqu'il a utilisé le même qualificatif pour désigner ma mère. Je lui ai dit que j'avais besoin de confiance et que compte tenu de sa réaction je n'avais aucune envie de rester dans son établissement. Il a alors indiqué qu'il allait recourir à une HDT et que ma mère lui avait indiqué que j'allais refaire une tentative. Je l'ai immédiatement appelée et elle a entièrement démenti. Ce n'était pas un médecin que j'avais en face de moi mais un gardien de prison qui se servait de son arme de psychiatre. Il ne s'est pas gêné pour me dire qu'il avait une famille et qu'il n'avait pas de temps à perdre avec moi. Il en voulait au Docteur Allouard de " lui avoir refilé ce dossier ". Il voulait également appeler un autre médecin qui " se chargerait de mon cas ".
    Depuis cette épisode j'ai une bien piètre image de la psychiatrie. Ce 16 avril j'ai cru que j'allais me retrouver aux urgences du Vinatier pour finir comme un légume. Mon psychiatre habituel m'a expliqué à la suite de cette épisode que l'HDT pouvait sauver des vies et que ce n'était pas du tout comme on me l'avait présenté " une punition " pour les malades mentaux.
    Les psychiatres ont certes un diplôme comme me l'a fait remarquer Monsieur Dominjon qui leur permettent de faire des diagnostics mais qui n'accordent pas le droit de traiter des gens qui souffrent comme des chiens. Aucun transfert n'est possible avec ce genre de pratique.
    Pendant l'entretien que j'ai eu avec Monsieur Dominjon j'ai laissé mon portable ouvert pour qu'un tiers entende la discussion. J'étais vraiment appeurée et je ne crois pas qu'on puisse soigner par la peur. On peut gouverner certes mais pas soigner.
    A l'hôpital du Vinatier, deux médecins ont pris le temps de me parler et de voir que j'étais encadrée à l'extérieur. Ils ont appelé ma mère et interrogé mon ami car Monsieur Dominjon aurait laissé entendre que c'était à la demande d'un proche. Tel n'était pas le cas !
    Certains médecins, par leurs attitudes, peuvent représenter un véritable danger pour le " client " dont ils ont la charge.
    Aujourd'hui, je suis terrifiée à l'idée qu'on puisse accorder à un seul personnage comme Monsieur Dominjon le " pouvoir " de recourir à l'HDT sans tiers. L'HDT n'a plus aucune vertu thérapeutique mais vous rend alors simplement docile. Protéger est louable mais dans le cas présent il n'y avait aucune intention de protéger simplement de se débarrasser. A aucun moment Monsieur Dominjon n'a instauré un dialogue. J'avais l'impression d'être en présence d'un maître de conférence qui étalait sa science.
    Je suis à présent terrifiée par les psychiatres
    Il y a des métiers où me semblent-il il faut savoir sortir la tête de ses livres pour tenir compte de la réalité. Il ne suffit pas de mettre des mots sur une pathologie mais également d'adopter une thérapie adaptée. L'hospitalisation présentée comme une solution d'enfermement ne peut aboutir à rien de concret et de positif.
    J'ai certes voulu mourir parce que je souffrais trop mais je ne suis pas une délinquante qui ne pense pas comme tout le monde.
    Je ne sais pas si ce témoignage aura une quelconque importance mais suite à cette hospitalisation j'ai réalisé qu'il y avait des abus de pouvoir qui pouvaient aggraver l'état d'une personne. Depuis cette expérience j'ai peur de sortir de chez moi. Je n'arrive plus à faire confiance;
    Maman a eu un cancer des poumons métastasé au niveau du cerveau. Sans elle je suis certaine qu'on m'aurait hospitalisée de force et vue la manière dont Monsieur Dominjon je sais que je préférerai être morte plutôt que me retrouver de nouveau sous l'emprise d'un psychiatre de cette espèce. Le pire c'est que le personnel soignant était dans le même état d'esprit. C'est une maladie où il ne fait pas bon être conscient.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000031 garcia manuel puivert (11230)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Léandri
  • Etablissements mis en cause
  • asm
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • friouret laurent
  • Médicaments mis en cause
  • haldol decanoas
  • Témoignage
    On nous a enlevé notre fille à la naissance il y a 8 ans. Le juge nous a dit que si on voulait récupérer notre enfant il fallait faire de la psychiatrie. Personne ne nous a aidé en réalité. Donc on a arrêté de nous défendre judiciairement en écrivant et se présentant au tribunal.
    Il y a deux ans dans mon village une fille d'environ 20 ans a fait une fausse accusation de viol à mon encontre. Les gendarmes m'ont convoqué et depuis notre arrivé dans le département (février 2002) ils ont ressortit toutes les plaintes ou mains courantes, mensongères. J'ai été mis en garde à vue 6 heures et j'ai eu droit à une expertise médicale. Le gendarme a dit que j'avais de la chance de ne pas être hospitalisé. Le soir j'ai pu regagner le domicile. Mais un mois après j'ai eu une autre convocation et quand je suis arrivé à la gendarmerie il y avait le maire de mon village et mon médecin généraliste avec une feuille de la préfecture qui stipulait un placement d'office de un mois. Les pompiers sont arrivés ensuite et ils m'ont embarqué jusqu'à l'hôpital. J'ai donc fait les 1 mois d'hospitalisation en juillet 2008 et après j'ai été changé d'unité et on m'a rendu mes habits. Je croyais sortir mais quand j'ai parlé à la médecin que mon hospitalisation d'office était terminée elle s'est empressée d'aller voir son collègue qui était mon médecin pour refaire une autre hospitalisation d'office avec la préfecture. Cela a duré 1 an et 1 mois, ma femme était toute seule isolée et nous avions un joli chien qu'on nous a enlevé définitivement. Mon avocat m'a fait sortir avec la juge des libertés mais je dois prendre une piqure d'haldol décanoas tous les mois. Le médecin que je vois actuellement n'arrête pas de porter des écritures obscènes sur mon dossier. En plus je lui faisait confiance et lorsque que j'ai du subir une visite médicale pour mon permis de conduire on m'a demandé si je prenais un traitement. J'ai répondu que oui et là ils m'ont dit qu'ils me rendraient mon permis de conduire si je voyais l'expert qui justement était mon médecin traitant le Dr Léandri. Il m'a donné un rendez-vous en payant 41 euros mais au lieu de me faire une attestation il a commencé à écrire en disant que je suivait les femmes avec mon véhicule et il a dit que j'aurai le résultat après quand il aurait fini l'expertise. Résultat 2 semaines après un retrait de permis de 1 an alors que nous habitons dans un village à 16 km des magasins d'alimentation et des pharmacies ou médecins. Ma femme est malade et je dois la faire suivre mais c'est pratiquement impossible. Les gendarmes sont venus me signifier le retrait du permis de conduire à domicile et m'ont avertit qu'ils ne fallait pas qu'ils me voient conduire. Est-ce que je risque un autre placement d'office? J'ai fait un recours mais cela n'a pas marché. Les 2 médecins m'ont demandé 79 euros. Là j'ai ma pension AAH à renouveler mais je ne fais plus confiance à mon médecin que je suis une fois tous les 2 mois car il sabote à chaque fois les bonnes résolutions. Si je lui laisse le dossier de la CAF il va me coller un curateur pour dire que je ne suis pas capable de gérer mon argent.
    Voilà j'ai terminé mais j'augure mal le future.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000030 LE CORNEC L saint julien (22)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • mr bagory
  • Etablissements mis en cause
  • mr BAGORY
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • lysanxia
  • alprazolam
  • s?roplex
  • solian
  • Témoignage
    Je laisse témoignage. Mon père a été traité pour dépression pendant 3 mois.
    Son psychiatre était au courant de sa volonté d'arrêter son traitement et n'a rien fait pour éviter ce drame. En effet, mon père s'est donné la mort par pendaison alors que JAMAIS il n'aurait fait cela dans son état normal.
    Ayant moi même pris un anti-dépresseur pour arrêter de fumer (champix), et ayant trés mal réagit à celui-ci (envies suicidaires...) je sais à quel point ils peuvent changer notre cerveau.
    Le peu de suivi de ces praticiens me révolte.
    Je ne peux me résoudre au silence car ces gens abusent et manipulent de nous sans aucuns scrupules en vendant des médicaments douteux.
    Je me sens complétement anéanti et ne sais comment rendre justice.


    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000029 raoult paris (75)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Miobi
  • Etablissements mis en cause
  • begard
  • maison blanche
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • risperdal
  • zyprexa
  • tercian
  • haldol
  • abilify
  • Témoignage
    j'ai été interné à deux reprises à maison blanche, il y a 5 ans et récemment, je suis ingénieur en génie civil (math-sup à Henri IV puis TP et polytechnique)ainsi qu'ex-enseignant.

    Lors du dernier épisode (mars 2009)j'ai été injustement interné à la demande d'un tiers (conflit de famille) et amené par les pompiers dans un premier hôpital, mon affectation ultérieure à maison blanche a été tout a fait arbitraire.

    Je suis prêt à témoigner des VIOLENCES ET MALTRAITANCES INADMISSIBLES que j'ai subit :
    j'ai été attaché (lit à sangles) et enfermé en cellule d'isolement sordide (local décrépit avec un néon) alors que j'étais parfaitement calme
    on m'a fait des piqures de force (neuroleptique et autres camisoles chimique torturantes) contre mon grés.
    les traitement par neuroleptiques sont quasi-systématiques et utilisés sans aucun discernement surtout lorsqu'on est "étiqueté" et "fiché" comme un soi-disant schizophréne par sa propre famille.

    Je n'ai vu un psychiatre que 2 fois en un mois et demi d'internement, lequel a tenté de me faire prendre à très long terme de l'haldol, sans avoir discuter ne serait-ce que 5 min avec moi (un traitement à "vie" par piqures à retardement mensuelle ne les choque même pas)

    on nous forfait a prendre une médication (haldol, risperdal,zyprexa, etc...) faute de quoi on nous privait de repas (toute gréve de la faim finissant immanquablement par des piqures de force en cellule d'isolement )

    Les médecins utilisent des anti-psychotiques dont ils ne connaissent même pas le fonctionnement réel sur les neurotransmetteurs, ni les innombrables effets secondaires désastreux (dyskinesthesie,aphasie, prise de poids, impuissance, perte de mémoire et sevrage très long) que j'ai subit pendant des années.
    Ces médicaments font d'ailleurs maintenant l'objet d'une très forte controverse aux USA (procès Lilly).

    Mon cas pose également le problème de l'hospitalisation par un tiers lorsqu'elle est injustifiée et douteusement mélée à des conflits familiaux, ce qui est désastreux quand l'HP utilise des procédures systématiques de maniére aveugle et contraire aux droits de l'homme.

    5 ans de ma vie ont été détruits par leurs méthodes (j'ai par la suite fait une dépression majeure et subit un traitement par électrochocs à la salpétriére ) .

    je tiens également à signaler que ma mére s'est suicidée par pendaison en HP (DELAJOUD Jacqueline à Saint Mandé en 2004), ce qui prouve de plus, non seulement une inaptitude des HP à soulager des souffrances psychiques, mais de plus que c'est au contraire un milieu IATROGENE qui utilise des mesures sécuritaires inefficaces .

    Aujourd'hui, j'ai cessé tout traitement(après des années de lutte et de psychiatrie) et je vais bien, mais je reste indigné et encore traumatisé (a vie ?) par les méthodes archaïques et inhumaines qui sont employées en HP en France, et notamment dans ces fameuses à maisons blanches à qui sont pires que des prisons et dirigés par des assassins en blouse blanche. Heureusement, il y a des exceptions d'établissement plus humains (comme la clinique de La-bordes ou la salpétriére)

    bien sur, tout le monde s'en fout des "fous" et de leurs souffrances; et trés rares sont les anciens interné comme moi qui, sortis d'affaire, sont prêts à témoigner pour protester contre les pratiques de la psychiatrie moderne.

    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000028 Tsevery Ana Voisins le btx (78)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Dct. votadoreau
  • Dct. Reicheman
  • M. Thomaso
  • Thierry
  • Etablissements mis en cause
  • Institut Marcel Riviere
  • Centre hospitalier Theophile Rouselle
  • Hopitale Charcot
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Tercien
  • lexomille
  • teralene
  • tranxen
  • Témoignage
    Voila, mon histoire est longue et je l'ai peu souvent raconter. J'ai été hospitalisé en hôpital psychiatrique à l'institut Marcel Riviére à l'age de 15 ans après une agression sexuelle et une famille qui a de grosse difficulté à prendre en charge ses enfants .
    Mon hospitalisation a duré jusqu'à mes 20 ans, donc 5 ans, j'ai réussit à quitter le systéme psychiatrique en m'enfuyant et en quittant tout pour pouvoir me reconstruire !

    Durant ses 5 années les psychiatres n'ont jamais su répondre à ma question:
    " si je suis en hôpital, c'est que je suis malade alors quelle est ma maladie ?"
    Maintenant que je m'en suis sortie je peux y répondre tout simplement aucune !

    Durant ses 5 années j'ai souvent été victime de violence, de coup, d'enfermement de force sans raison pendant plusieurs jours. D'injection intramusculaire forcer de manière plus que violente et très douloureuse.
    Étant dans un pavillon Adolescent j'ai vu des jeunes entre 14 et 18 ans arriver pour des idées suicidaires et ressortir avec des scarifications et plusieurs passages à l'acte (TS).
    J'ai vu des gamins de mon âge ou plus jeune se prendre des coups, parce que ne voulant pas partir se coucher à 21h, ou exprimant leur souffrance, on avait tous besoin de soutient pas de coup ou d'enfermement forcé !

    Souvent on m'enfermait dans une salle de sécurité pendant plusieurs jours.
    On n'emmenait de force et de manière très brutale, dans cette salle de 9m2 il y avait seulement des murs bleus et un grand matelas.
    Une nuit on m'a emmené là bas parce que je m'étais coupé les bras étant dans un état de souffrance psychique lamentable observant cette vie cauchemardesque.
    Je devais avoir 17 ans et sa faisait déjà 2 ans que je vivais dans cette violence ou l'espoir est dur à trouver.
    Un nuit on m'a donc emmener de force dans cette chambre de sécurité on m'a déshabillé de force et laisser la entièrement nue jusqu'au matin ou j'ai supplié qu'on me donne des vêtements et où une infirmière a pris peine et m'a fait porter un tee-shirt.
    Personne pendant des années ne voulait entendre que je veuille que cela s'arrête et que l'on cesse de me transformer en zombie.

    Les sois disant psy ne t'écoutent pas ni les infirmiers tu es un pion sain d'esprit au coeur de la folie ! et puis ect... ect ( 5 ans c'est trés long )

    Et à l'heure actuelle je me bas pour que ce cauchemar n'atteigne plus ma vie j'ai quitter la France, travaille maintenant dans le social passe un diplôme tente de me reconstruire
    Et espère que ce que j'ai vécu aucun autre adolescent sur cette terre ne le vive
    De plus je n'ai aucune maladie psychologique, mais aurais pu être beaucoup plus brisé ou même morte j'ai plusieurs fois faillit mourir alors que maintenant je me souhaite de pouvoir profiter de la vie jusqu'au plus tard possible !

    j'ai donc réussis à me reconstruire et je ne me suis pas donné ce diagnostique seul après avoir quitté les hôpitaux psy 1 an après je suis allé chez deux psychiatres différents en ville qui on été choqué par mon récit et m'ont confirmé que psychologiquement j'allais très bien.

    A l'institut Marcel Rivière j'ai perdu une amie une jeune fille très bien mais qui perdu tout espoir en la vie dans cette hôpital et s'est suicidée... elle fut découverte trop tard pas les infirmiers, Femy avait 15 ans !

    Ce genre de chose ne doit pas se reproduire, les hôpitaux psychiatriques sont dangereux pour la construction de chacun beaucoup de personne dans ces lieux sont des gens qui souffrent et ont besoin de soutient, pas d'être "zombifié" ou violenté.
    Ce qui m'a sauvé la vie aussi ce fut d'arrêter d'un trait les médicaments et de pouvoir retrouvé une conscience des choses et une réelle faculté de penser.

    En espérant que mon récit servant à arrêter ce systéme de violence dans l'aide, sachez que je suis prête à témoigner.
    Je sais qu'un jour je me rapprocherais d'asso ou autre pour que la déstructuration d'être humain en hôpital psy cesse, mais pour le moment je n'en ai pas la force il faut déjà que je me répare moi même.
    Utiliser mon récit pour la bon cause.

    Merci,
    One love, Anaïs

    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000027 Pereira Sandrine lyon (69)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Philippe Audiard
  • Etablissements mis en cause
  • vinatier
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • risperdal
  • Témoignage
    Il y a deux mois,suite à une loger différent familial je me suis retrouvé interne dans un hôpital psychiatrique contre mon gré.Pensant que je prenais des antidépresseurs,c'est à ma sortie d'hôpital et en recherchant sur internet des information sur le risperdal; médicament que je prenais et continue de prendre que je me suis aperçu que ce médicament est un très dangereux neuroleptique dont il est impossible d'arrêter la consommation et qui entraine de graves complications conduisant la plupart du temps à la mort.Depuis je vis un véritable enfer,le psychiatre qui m'a prescrit ce traitement ne veut plus me recevoir en consultation,car il dit que je suis un patient difficile lorsque je lui décrit les effets secondaires de la médecine qu'il m'a donné,et qu'il voulait m'aider.Je me sent complétement trahi et abusé;je ne sais plus quoi faire.
    PS : je n'ai insulté ni agressé personne et ne comprends pas cette situation.

    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000026 DESIR Yoann Maisons-Alfort (94)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Mekaoui
  • Vilain
  • Etablissements mis en cause
  • Albert Chenevier
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • Yazid Benmeriem
  • Médicaments mis en cause
  • Risperdal ND
  • Solian ND
  • Abilify ND
  • Zyprexa ND
  • Fluanxol ND
  • Loxapac ND
  • Témoignage
    Bonjour à toutes et à tous,

    En ce qui me concerne, j'ai vécu prés de 4 années dans une sorte d'enfer qu'on ose appeler un "hôpital".
    Cet enfer est connu dans le Val-de-Marne, et il porte des noms d'arbres : Mélézes, Erables, Cédres, Oliviers, Magnolias... En plein Créteil, préfecture du département, rue de Mesly, il porte le nom d'un médecin : Albert Chevenier.

    Pendant cette période peu glorieuse, on m'a drogué patiemment : "Monsieur Désir, le traitement..."
    puis moins patiemment : "Bon, maintenant, ça suffit, vous le prenez ou c'est la chambre d'iso !"
    On m'a fait trembler physiquement, avec des surdosages massifs de neuroleptiques (qui théoriquement sont réservés à cette dose à l'anesthésie), ce qui rendait les repas extrêmement difficiles d'un point de vue pratique.
    J'ai également été privé de liberté sans grand recours, puisqu'une fois enfermé, il est trés difficile de s'extraire d'un lieu fermé par deux portes blindées, et que les bourreaux qui vous humilient en vous lavant le cerveau chimiquement détiennent eux-mêmes les clefs de votre liberté.

    Au cours des mois, le surdosage a produit son effet, et j'ai souffert d'une paralysie progressive des membres supérieurs, qui rendait les mouvements de la vie quotidienne trés délicats, ce qui faisait bien marrer les "soignants" :

    "Alors, monsieur Désir, on le finit, le bol de lait ? On va pas y passer 4 heures !"
    puis :
    "Bon, là, ça suffit, faut que j'aille manger, vous ARRETEZ !..." avant de m'extraire de force le quignon de pain que je m'efforçais d'avaler.
    (il manquait plus que le bulletin de vote Front National pour qu'elle l'attrape et se torche avec, l'infirmiére)

    Quand j'ai échappé à la chambre d'isolement (là, je dois avouer, pas d'évasion possible, faut négocier avec les gentils docteurs "qui veulent seulement discuter"), j'ai eu droit aux prises de sang.
    On va finir par faire des allusion vampiriques, mais curieusement, ils aiment bien ça, les prises de sang. Ca fait "vrai", "sérieux", dans les dossiers médicaux, et surtout ça fait oublier les humiliations psychologiques et physiques administrées jour après jour à chacun des "patients", de même que
    les savantes analyses thérapeutiques en synthése, faites de mépris, d'inhumanité et de contre-vérités
    dignes de la période de l'Occupation qui sont un prétexte de plus pour se valoriser et se placer au-dessus des patients, d'ores et déjà condamnés à la pérennité du traitement, et à un enfermement de plusieurs mois, et encore, si tout va "bien".

    Les analyses sanguines sont en effet le prétexte à de violents exercices de torture : sous le prétexte de la présence des élèves infirmier(e)s, on joue la carte de l'inexpérience, d'abord en amadouant le patient : "Vous voulez bien que ce soit l'élève infirmière qui fasse la prise de sang ?".
    Les jeunes vous adressent un sourire au mieux mielleux, au pire fielleux, selon le tissu d'âneries intégrées à partir du discours psychiatrique des jours de synthèse précédents, vous vous dites, on va peut-être échapper au pire, et puis on peut peut-être essayer d'exprimer des sentiments positifs.
    Eh bien non, 3 fois sur 4, on ripe sur le nerf radial.
    Dans ce domaine, les lepenistes de type infirmier femelles semblent appartenir au genre le plus dangereux. C'est pas qu'un membre du DPS me paraisse rassurant comme ça, mais là, en voyant une espèce de le pen féminin s'avancer avec la seringue et me susurrer "on va flinguer un nerf...", tout de suite, je suis plus trop rassuré...
    Résultat, après avoir invoqué mes créateurs et mes saints préférés, je me prépare à résister courageusement à l'épreuve qui consiste à se faire piquer l'aiguille en plein dans le nerf sans émettre une plainte vocale trop sonore. Au mieux, on a très mal, au pire on hurle de douleur.
    Même lorsque les Résistants renaîtront de leurs cendres en ré instituant une annihilation définitive des monstres responsables de crimes nazis à notre époque, en vertu du principe de la république qui veut qu'on ne laisse pas refaire une série de crimes contre l'Humanité sans de rigoureuses sanctions, je ne leur souhaite pas d'être torturés (on a sa fierté).

    Et on était des journalistes, des Africains, des Femmes, des Juifs, y'avait même un vétérinaire.
    Curieusement, l'opinion politique majoritaire à l'intérieur de notre asile en forme de prison dorée était surtout la Gauche, allez savoir pourquoi.
    Un pays qui place ses opposants politiques sans recours dans des prisons psychiatriques où on les torture, ça ne vous rappelle rien ?

    C'est marrant, mais on m'a appris en Histoire que les "défauts" incriminés par les nazis étaient jugés de nature génétique et héréditaire.
    Or dans mon parcours à moi, on m'a inoculé tranquillement un staphylocoque doré, source d'une maladie des veines qu'on appelle thrombo-phlébite lymphatique, en incriminant simplement un déficit génétique en facteurs de la coagulation. (là, ils sont un peu courts, car le staphylocoque est armé d'une coagulase, qui provoque les dommages veineux). J'avais donc très mal aux jambes, parce que je coagulais mal suite à cette infection, qui avait commencé dans les canaux inguinaux.
    Les psychiatres ne font ni une, ni deux : l'hypothèse génétique, on la fera avaler à la famille, de toute façon nos collègues sont persuadés de l'origine génétique de la schizophrénie, et surtout elle permettra de mettre en place des injections régulières d'anti-coagulants (?!) pour réduire (?!) la coagulation. Je souffre d'une coagulation déficitaire, et on m'empêche de coaguler avec des anti-coagulants. Par dessus le marché, on me programme des prises de sang régulières dans les circonstances décrites ci-dessus, qui auront pour but de vérifier si je coagule mieux.

    En termes clairs, du point de vue du système de la coagulation, on me tape dessus, puis on me demande si ça fait du bien.

    Un petit mot pour finir en beauté : à de rares occasions, les sentiments humains parviennent à se reconstituer. Or, là, si vous avez le malheur d'embrasser une personne qui vous dit "je t'aime", c'est la chambre d'iso(lement) direct.
    Etonnez-vous qu'après on ait "un peu" de mal à aimer...

    Yoann Désir

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000025 menager thierry limoux (11)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • 00
  • 00
  • leandri
  • delahaie
  • Etablissements mis en cause
  • asm, les Tilleuil
  • 00
  • 00
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • 00
  • leguay
  • Médicaments mis en cause
  • risperdaloro
  • seroplex
  • 00
  • risperdalconsta
  • alprazolam
  • abilify
  • Témoignage
    Je suis monsieur MENAGER Thierry et je me permets de vous adresser ce témoignage.
    En février 2008, j'ai pris la décision de rentrer dans une clinique psychiatrique, de ma propre volonté, c'est a dire en hospitalisation libre, car a cette époque, je rencontrai des difficultés, d'ordre psychologique. Dus a des problème professionnels, en fait je désire créer mon propre emploi, ma propre activité professionnelle que je désire exercer a mon domicile sur ordinateur, il s'agit d'une activité tout a fait réelle, puisqu'elle consiste a créer et gérer moi-même, des sites internet pour adultes comme ils en existent de nombreux en France et dans les pays occidentaux.

    Partout ou je me présentais pour demander des aides légales telles que : des avances sur trésorerie, ou de pouvoir bénéficier de micro-crédits sociaux professionnels, je me heurtais a des refus de prendre en considération ces aides.

    De ce fait les psychiatres de l'établissement, ont prétendu que mes désirs de création de cette activité était du délire, le fait de dire que certains organismes refusaient de m'aider de façon toute a fait légales, par des avances financières, était en fait du délire paranoïaque, et de ce fait, m'ont prescrit un traitement lourd. Je dois vous informer que je suis reconnu légèrement handicapé au taux de : 60% par la M.D.P.H mais cela ne m'empêche pas d'exercer une activité, a mon domicile, de mon choix, afin d'en tirer un profit substantiel. Et c'est pour ces raison que j'ai du suivre ce traitement, sans aucune information sur les effets bénéfiques, mais surtout négatifs sur ma sante, et ma vie privée, sociale, et professionnelle. A ce jour, j'ai pu changer de médecin traitant, ce dernier ayant accepte ma décision et m'a restitue comme la loi l'exige, mon dossier médical. Ensuite, j'ai demande aux services de la CPAM si je pouvais aussi changer de psychiatre, et me faire remettre également le dossier médical détenu, la réponse a été favorable, et ils m'ont remis une liste de cinq ou six Praticiens en me lassant le libre choix, hors les ancien psychiatres refusent ma décision, j'ai fait appel a un premier avocat qui s'est désisté sans m'en fournir les raisons, celui que j'ai actuellement est sur le point de faire la même chose. Il a été décidé a ma demande d'effectuer une expertise médicale juridique, en réfère, ce qui veut dire dans un délais maximum de : 48 heures, cela fait déjà plusieurs mois que cette affaire dure, et cette expertise n'a toujours pas eu lieu, à ce jour, j'affirme donc que cette expertise dérange certaines personnes, et je pense qu'elle dérange les psychiatres qui m'ont suivi.

    Cordiales salutations.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000024 georges lila cambrai (59)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • georges
  • Etablissements mis en cause
  • georges
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • georges
  • Témoignage
    J'ai connu une fille sérieuse, ne se drogue pas, ne connais pas les anti dépresseurs que 2 anxiolitiques: Xanax et lexomil; je raconte son histoire:
    A cette epoque je connais pas la psychiatrie; je travaille , je fais des postes en agro alimentaires.
    Donc je commence à souffrir de crise de panique. Ça m'arrive avant de travailler, je cours chez le médecin. J'ai peur, je sais pas ce qui m'arrive, ça arrive à 2 heure du matin, je vais pas travailler je vais chez le médecin. Donc je commence un traitement un lexomil, par la suite un effexor,c'est un traitement mais pas très grave,tous ce passe bien; je vois qu'un médecin; je fais beaucoup de sports etc....un jour par rapport au travail, et le reste,je commence à me sentir mal, j'ai des crises d'angoisse à vomir ça se produit à 6h du matin,j'attend au bout 2 semaines ça se calme pas,donc vue que j ai une tante qui est fort dépressive est qui va souvent a l'ussad, même si je connais pas, je passe au centre de CPAM que je connais pas j'explique mon cas il sent foute donc je décide d'aller à l' ussad, je reste une semaine aucune aide,je ressors avec 8 boites de cachets, je les prend pas, je reviens mes angoisses recommencent, donc j y retourne, de la un médecin me demande ces quoi tous ces cachets, choqué......... donc j'explique,le plus grave arrive, là j' ai à faire à un psychiatre froid, méchant,la j ai peur je me sens pas à l aise, j'explique ce que j ai, il me donne un cachet pendant trois jours, je connais pas, mais je revomis, donc je lui dis, chose que je n'aurai pas du, de là il parle à l'infirmier je comprend pas, arrive 13h30 je fume et la l'infirmier m'appelle piqure, j'ai peur je sais pas ce que c'est je réagis pas; l infirmier me parle il dit qu'il est désolé, il veut pas le faire il voit bien à qui il a à faire, mais il a pas le choix, de la j'appelle 3 infirmières je suis en larme ils tiennent ma main tellement j'ai mal,psychiatre fou, 3 fois par jours,je savais pas ce que c'était je leur dit d arrêter cette barbarie, il donne des cachets ,je ne sais pas ce que c'est,les infirmiers ont mal au cœur pour moi;mais ne peuvent rien faire. Il a détruit ma vie ce fou ,il m'avait donné 120mg de tranxene par jour par piqure ,j en suis ressortie folle,j ai pas repris le travail tout de suite, et j'ai continué à prendre les cachets.

    3 ans ont passé, il était trop tard, la personne a su trop tard ce qu'était le tranxene, de là elle est devenue folle avec les cachets, plus de cerveau, neurones détruites, overdose, elle ne pouvait plus s'en sortir, même en sevrage, elle a bu des produits toxiques,et ces jeté d'une fenêtre, à cause du psychiatre qui a détruit sa vie,en 3ans,à qui la faute? le psychiatre doit allé en prison,meurtre par cachets? J'attend les réponses

    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000023 DAHLBERG Jacintha 26210 Epinouze (Drôme)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • dr Mme D.Lepadatu
  • Etablissements mis en cause
  • Hôpitaux Drôme Nord
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Zyprexa 20 mg
  • Nozinan 25 mg
  • Tranxcène 10 mg
  • Solian 100mg
  • xxxxxxx
  • Tercian 25 mg
  • Témoignage
    Je suis une maman d'origine d'Amérique du Sud, le Suriname ,ancienne colonie de Hollande.
    Je parle le néerlandais et un peu le français. Merci d'avoir créer un site ou les gens peuvent exprimer leurs douleurs et souffrances envers le public et le Monde de la santé, PSYCHIATRIE spécialement!
    Ma fille était une étudiante a la Fac de Toulouse quand elle a eu une dépression. Alerté j'ai appelé L'hôpital de ST Vallier(26) mais pas de RDV avant trois mois et on m'a dit que je viens aux urgences
    si elle tombe dans une crise!!!année 2006. 2007 vraiment une crise bien sure parce ce qu'aucune Psychiatre croyaient qu'elle était dépressive, malgré toutes les explications des symptômes de la part des parents. Gavées de médicaments ma fille devient un vrai zombie; agressivité,mal au cœur,repousse de ses proches,rigidité de muscles, insomnie, maligne, gestes incohérents,des moments blanc etc etc. Elle est tombe dans un trou noir et un cercle vicieux. Personne ne veut me croire, les effets secondaires sont trop fort pour elle, le psychiatre dit que c'est normal et nous devons nous habituer et accepter tous ces effets secondaires. Je quitte mon travail pour veiller sur ma fille.
    2008 Encore une crise, encore des effets secondaires qui tue le reste de sa petite volonté, la volonté qui est nécessaire pour chacun d'entre nous de réussir dans la vie.Les médicaments dangereux!! Abus sexuel, abus de pouvoir en Psychiatrie traitements inhumains/dégradations sur son personnel. Refus de prendre au sérieux les effets secondaires. Les effets secondaires qui ont mené ma fille à la folie totale.....
    Suicide, chute du 3eme étage une chute dans le vide, pour certainement éviter tous ces malheurs et extrême douleurs dans sa tête(26 mai 2009)Conséquences, de GRAVES TRAUMATISME DU BASSIN et de nombreuses fractures, tibias et poignet gauche, je sais pas si ma fille va une fois marcher normalement.
    Un jour avant le 25 mai 2009 j'appelle Mme Lepadatu du Service janet 26240 St Vallier, que ma fille va très mal et j'explique tous les symptômes, elle m'a répondu qu'elle n'a pas de place dans le centre, je demande ensuite en pleurant qu'elle puisse voir ma fille pour faire une bilan de son état,mais elle refuse sous prétexte quelle est occupé,elle nous dit ensuite d'augmenter le NOZINAN avec une moitié.
    On fait ce qu'elle nous a dit de faire, les conséquences vous les connaissez maintenant. Hospitalisation de ma fille en urgences par Hélicoptère aux services de Réanimation Hôpital Edouard Herriot Lyon, après services d'orthopédie. Aujourd'hui elle est dans une centre de rééducation. On a supprimé tous les médicaments, sauf le zyprexa qui est réduit à 10 mg. Grâce aux Psychiatres de Lyon ma fille parle maintenant normalement, elle rit, elle fait des projet pour l'avenir. Je vous remercie de fond de mon cœur pour avoir donné une mère la chance de s'exprimer.J'ai porté plainte contre ce psychiatre, mais je connais par les procédure juridiques je n'ai pas d'avocat je suis rmiste. COURAGE à TOUS LES PARENTS qui sont dans une misère pareille,et que
    LES PSYCHIATRES SE RENDENT COMPTE dans l'intérêt de tous les malades qu'ils doivent coopérer avec les parents pour comprendre la situation dans laquelle les pauvres malheureux sont tombés. Que eux AUSSI ont des enfants.Chaque PARENT a le droit de souhaiter le MEILLEUR pour son enfant. Merci de votre attention pour mon histoire.

    ********************


    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000022 Sandrine Jarrier LONDRES (75)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Non Non OuiNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • Ministere de la defense
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    Fonctionnaire au ministère de la défense, ma mère a refusé de participer a des détournements d'argent public et a "trop bien" gère un département d'achat en limitant au maximum les intérêts a payer. Pour tout remerciement, et comme cela "gênait" elle a été mise d'office en arrêt de maladie psychiatrique pendant environ 4 ans et ensuite a été licenciée sans droit aux indemnités chômage et perdant aussi son droit a la retraite (elle n'a pas été licenciée pour faute mais par une procédure utilisant le long congé de maladie impose - dont certains certificats ont été faits a titre rétroactif et certaines correspondances ont été signées par des médecins n'ayant pas convoque/vu ma mère). Lors de son licenciement, la procédure utilise par le ministère ne lui a pas permise de se défendre ni d'être entendue. Elle n'a pas non plus été convoquée ou vue par un médecin. Durant sa bataille devant la justice, elle a reçue a son domicile deux convocations anonymes d'un hôpital psychiatrique - l'État voulait la faire interner pour simplifier. Elle a échappée a l'internement en publiant deux certificats issus de psychiatres assermentes a la cour. Durant son combat en justice, le pouvoir a influence les décisions de justice jusqu'au conseil d'État - une lettre signée du ministre de la justice elle même a été introduite et ne nous a pas été montrée. Nous sommes maintenant devant la cour européenne des droits de l'homme mais j'ai bien peur que le pouvoir utilise la même tactique la encore. Comment pouvons-nous faire paraitre l'affaire au jour du public pour obtenir justice ? Plus de détails sont disponibles sur un site comité de soutien à florence jarrier

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000021 bourgeat nathalie manosque (04)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonOui, par suicide
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • chs
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    je voulais témoigner pour mon frère qui est mort (suicide aux médicaments) le 30 juillet 2009 (il avait 32 ans) suite a une autorisation de sortie pour une semaine du CHS de Saint Egreve quelques jours avant. il y été interné depuis le mois d'octobre 2008 sans une autorisation de sortie pendant environ 5 mois et des traitements qui le rendait inhumain. pourquoi ne pas l'avoir surveiller sachant qu'il été fragile et surtout qu'il en pouvait plus car ils le privait de week end chez mon autre soeur de façon abusive.
    Sachant qu'avant il avait déjà fait des séjour en hôpital psy mais jamais plus de 3 mois et ressortait bien!!
    comment peut on garder enfermer un être humain pendant tant de mois (oct 2008-juil 2009) et avec des traitements qu'on sent a l'évidence complètement inefficaces voir encore plus mortels si je puis m'exprimer ainsi.
    je pense aussi qu'a cause de ce qui c passé cette année la dans cet établissement c passé aux infos un schizo de cet hôpital en permission ayant poignardé un passant! cela a contribuer aux durcissement des règles mais enfin c les autres qui en font les frais et c toute une famille anéantie.
    Il y a des méthodes de surveillance on ne laisse pas un patient sortir avec son ordonnance et le laisser se débrouiller on peut faire intervenir des infirmières libérales quotidiennement !!
    Même si une personne qui veut le faire trouve souvent un moyen je pense qu'en tous les cas tous les moyens n'ont pas été entrepris pour limiter les risques de suicides voir limite le contraire?????

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000020 MARTIN LAURENT (43)
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • MICHEL
  • GENTIE
  • PETIT
  • Etablissements mis en cause
  • MARTIN
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • SHOTT
  • GIORIA
  • Médicaments mis en cause
  • neuro retard
  • Témoignage
    Bonjour

    LE 3 DÉCEMBRE 2001 SUITE AUX PLAINTES DE LA "CAUSA NOSTRA" LOCALE, MA MAISON A ÉTÉ ATTAQUÉE PAR LES FORCES DE LA GENDARMERIE NATIONALE ET J AI ÉTÉ ENFERME, DANS UN PREMIER TEMPS PENDANT 2 MOIS, SANS JUGEMENT AVEC L OBLIGATION DE PRENDRE DES MÉDICAMENTS CONTRAIRES A MA PHILOSOPHIE DU SOIN .

    LES CONSÉQUENCES DE CETTE MESURE ( DE POUVOIRS PUBLICS DEVENUS CARACTÉRIELS DANS UN CLIMAT DE PSYCHOSE COLLECTIVE DUE AUX ATTAQUES TERRORISTES DE L'ÉPOQUE AUX ÉTATS-UNIS ET QUI REPRÉSENTAIENT UN RISQUE POUR NOTRE PAYS.) ONT ÉTÉ DÉSASTREUSES POUR MOI ; CAR SUITE A CETTE ERREUR J' AI PERDU MON EMPLOI ET PAR AILLEURS LE CHOC PSYCHOLOGIQUE DE CET ENFERMEMENT ABUSIF, AINSI QUE L' UTILISATION FORCÉE DE MÉDICAMENTS DONT LE RÔLE THÉRAPEUTIQUE N' EST PAS PROUVE SCIENTIFIQUEMENT, A ÉTÉ POUR MOI UNE SOURCE DE DÉSORDRE SUR LE PLAN DE LA SANTE (RAPPORT STATURO PONDERAL DESORGANISE) DE PLUS J' AI NOTE UNE CERTAINE DÉSORGANISATION DU RYTHME FAMILIAL QUI A EU UNE CONSÉQUENCE SUR L' ÉQUILIBRE PSYCHOLOGIQUE DE MES 2 ENFANTS !

    SUITE A CETTE HOSPITALISATION J' AI PERDU UNE SOMME DE REVENUS CONSÉQUENTE :

    EN RAISON DE MON ANCIENNETÉ MON TRAITEMENT COMMENÇAIT A DEVENIR INTÉRESSANT A PARTIR DE 2002 ( ce qui explique l attitude des employeur qui ont vu dans cet incident une aubaine pour n'embaucher personne pendant un temps, puis une psychologue plus jeune (donc moins chère !)je dois dire que pendant les 10 années de mon emploi, j' ai adapté mon habitat à mon emploi et depuis 8 ans je me trouve dans un lieu où je n 'ai plus de raison d'être, et qui ne fait qu'éloigner mes enfants de leurs écoles , engendrant ainsi pour eux une fatigue inutile qui n aurait pas existé dans notre première demeure )

    SUITE A DES FAUX TÉMOIGNAGES QUI ONT DÉFORME LA RÉALITÉ JE N AI PAS PERÇU DE PRIME DE LICENCIEMENT

    J' AVAIS DROIT A UNE ASSURANCE DE 150 000 F A LAQUELLE J AI REFUSE DE PRÉTENDRE CAR L AGRESSION A LA CARABINE QUE J AI SUBI , NE JUSTIFIAIT AUCUNEMENT LA CESSATION DE MON ACTIVITE PROFESSIONELLE PENDANT PLUS DE HUIT ANS ! CETTE SITUATION ET DUE UNIQUEMENT A UNE MAUVAISE PRISE EN CHARGE DE L EVENEMENT PAR L ENTOURAGE;

    ENFIN MALGRE LES DEMARCHES QUE J AI ESSAYE DE FAIRE LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE MALGRE LES DROGUES QUI M ONT REELLEMENT HANDICAPE JE N AI PU PERCEVOIR UNE MUTUELLE A LAQUELLE J AVAIS DROIT , JE SUIS ALLE JUSQU A PARIS AU SIEGE MEME DE LA MUTUELLE EN VAIN !

    je reste très inquiet pour ma retraite et malgré des démarches importantes, cet épisode handicape le probabilités de retrouver un emploi, pendant 7 ans je suis resté en vain à l ANPE et j ai participé activement à une recherche d'emploi, depuis un an j ai cessé de m'épuiser inutilement , je travaille bénévolement chez moi sur des articles et 2 axes de recherche en psychologie.


    C EST BIEN GRÂCE A UN PSYCHIATRE PSYCHANALYSTE QUE J AI PU PARTIELLEMENT SORTIR DE L' ABIME DANS LEQUEL LES PSYCHIATRES TRAFIQUANTS DE DROGUES M AVAIENT PLONGE !

    IL EST VRAI QUE CETTE PRATIQUE LEUR RAPPORTE DE JUTEUX SALAIRES ANSI QU'AUX DIFFERENTES SOCIETES MULTINATIONALES DE PRODUITS PHARMACEUTIQUES QUI NE SOIGNENT PAS, MAIS LAISSENT LES PATIENTS DANS LA SEULE ATTITUDE QUE LE POUVOIR DESPOTIQUE DES PLOUTOCRATES ATTEND D EUX : LA PATIENCE !!!

    OR POUR AVOIR ETE MOI MEME THERAPEUTE TOUTE MA VIE PROFESSIONNELLE JE SAIS QUE LA PATIENCE CONDUIT A LA SOUMISSION VOIRE A L ESCLAVAGE ET NON A LA GUERISON .

    JE RESTE A VOTRE DISPOSITION POUR ECLAIRER LES ELEMENTS QUI VOUS SEMBLENT UTILE DE MON TEMOIGNAGE.

    CORDIALEMENT
    L.M.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000019 arnaud chantal vesseaux (07)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • BERGER
  • Etablissements mis en cause
    Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    voir le site ardechejustice, la rubrique justice et psychiatrie , la plainte contre le DR BERGER , psychiatre aux ordres du pouvoir maconnique. ne m'a jamais vu et avait demandé une incarcération psychiatrique aux ordres du mari maçon .

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000018 czarnik andré velizy (78)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • riddler
  • Etablissements mis en cause
    Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    Mon épouse est paranoïaque, de son propre chef elle arrête son traitement, le psy ne veut pas nous écouter , malgré que mon fils soit pharmacien , elle jette tous les objets a la maison, y compris ses vêtements comment faire?

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000017 Patrice ALBERT Marseille (13)
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • La Lauranne
  • Médiazur
  • St Roch
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    Je témoigne en tant que Soignant, Infirmier, sur des pratiques préjudiciables pour les malades chroniques ( avec un diagnostique de psychose, mais parfaitement stabilisé ) pris en charge par les établissements privés de psychiatrie - cliniques et post-cures - de la région marseillaise qui imposent une rupture systématique de la durée de séjour ( au bout de 6 mois environ ), à ces malades passant par leurs établissements .

    Ces derniers poursuivent des "soins" après une hospitalisation bien souvent arrêter sans raisons valables, dans un autre établissement similaire de la région, pour continuer la même action de "soin" ou protocole de prise en charge . Plus ça change, plus c'est pareil ...

    De cette façon l'hospitalisation psychiatrique privée peut communiquer de façon trompeuse auprès de l'opinion publique , des pouvoirs publiques et des autorités de tutelles , sur des durées moyennes de séjours courtes, qui seront indûment assimilées à une performance ou efficience thérapeutique .

    En réalité, le plus souvent il provoque une souffrance supplémentaire, iatrogénique, à tous ces malades .

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000016 maussenet philippe Le Cannet (O6110)Ami
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Non Non OuiNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • Unite Psy PAUL GUIRAT
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000015 B.A CRETEIL (94)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non OuiNon
    Personnel mis en cause
  • MEKAOUI
  • ALBERT CHENEVIER
  • LAGUERRE
  • Etablissements mis en cause
    Avocats travaillant sur le dossier
  • AVOCATS DE LA LDH
  • Médicaments mis en cause
  • ZIPREXA
  • HALDOL
  • Témoignage

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000014 grillone anne-marie la celle (83)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonOui, de mort suspecte
    Personnel mis en cause
  • ben ? quelquechose
  • aides soignantes
  • Etablissements mis en cause
  • centre henri guérin
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • ???????????
  • Témoignage
    MON PERE AVAIT LA MALADIE D'ALHZEIMER, DECLAREE EN 2004, IL A ETE MIS EN PSYCHIATRIE !!?? PAR LES URGENCES DE L hôpital de BRIGNOLES (83) EN MARS 2008, IL ETAIT VALIDE PUISQU'IL FAISAIT LES COURSES TOUS LES JOURS ALORS QU'IL HABITAIT A 1/4 D'HEURE DU VILLAGE.
    Interné à PIERREFEU (DANS LE VAR), ils m'ont interdit de le voir en premier 1 semaine (j'ai immédiatement pris RDV avec le docteur BEN quelque chose qui parle tout juste Français - rentré le mercredi j'ai obtenu un RDV pour le lundi suivant) pendant le RDV avec une interne très imbu de sa petite personne ils m'interdisaient tous les 2 de le voir pendant 2 semaines; j'ai exigé de le voir immédiatement. Il était déjà + que drogué avait du mal à se déplacer à ma question qu'est ce que vous lui donnez, la réponse "son traitement habituel". En plus ils se moquent ouvertement de la famille, il est aussi interdit de franchir la porte de communication qui sépare le couloir en 2 parties, les visites et les malades ; on ne peut même pas voir comment ils sont installés, où ils dorment, mangent, soit disant vivent, .... et le peu que l'on peut voir est d'un état de saleté ignoble.

    Les couches lui ont été immédiatement mises, alors qu'il n'en avait pas besoin avant son entrée dans cet enfer, au début il pleurait car il voulait que je le ramène à la maison, mais d'une semaine à l'autre son état se dégradait. Très rapidement il n'a plus marché, plus parlé, plus mangé. Alors que je vous jure il avait sa tête en rentrant, même les premiers jours je lui faisait dire tous les villages qu'il fallait passer de CARCES à PIERREFEU, il n'en a pas oublié un seul. Il se souvenait au début là bas aussi, tous les noms des gens avec qui il avait travaillé, des gens de Carçès, etc...

    A force d'insister à vouloir voir un autre psychiatre, j'ai réussi à le faire sortir au bout de 2 mois. Après plusieurs passages aux urgences de l'hôpital de HYERES, car il se faisait frapper ; il était en fauteuil roulant: frappé, par qui ? ....
    Il est sorti, oui, mais en l'état de légume, il ne parlait plus, ne marchait évidemment plus, dans la position du fœtus et la peau d'un gris..... en l'état de moribond et SANS DOSSIER MÉDICAL.
    Il a duré tout juste 1 année, il est décédé au mois de mai dernier. Je n'ai plus pu avoir le moindre échange sinon par le regard et le pire est qu'il a souffert pendant cette dernière année, comme c'est pas permis.

    Je peux vous certifier que l'hôpital de Pierrefeu a fait évoluer sa maladie à une vitesse anormale, il n'a pas eu le temps de passer par les stades que l'on peut lire ou entendre par des témoignages d'autres familles concernées par la maladie d'Alzheimer; mon père a été déclaré, à commencé par oublié où il posait des affaires, comme les clefs, un peigne, une pince,etc... 2 mois d'hôpital psychiatrique de PIERREFEU DANS LE VAR = légume et la mort au bout de tout juste une année. Et je ne vous cacherais pas la vulgarité et la méchanceté du personnel "dit soignant"; à une "chef de service" je me suis fait un plaisir de lui dire en face, que même sur les marchés, personne ne voudrait de telles employées ; évidemment ceux ne sont pas les patients qui peuvent dire quoi que ce soit, ou se plaindre de maltraitance... Ils les font vite se taire.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000013 Aubert Liliane Trappes (78190)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • Théophile Gautier
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • Neuroleptil ???? ou autres
  • Témoignage
    J'ai du mal à donner les informations car cela date à partir de 1983. Mais je ne savais pas et je faisais confiance. Je suis la maman d'Olivier Aubert, 37 ans, qui se trouve dans un foyer pour handicapés depuis 15 ans. Cela se passait assez bien, malgré quelques problèmes dû aux médicaments.
    A l'heure actuelle mon fils est dans un état épouvantable, car soi-disant pour le rendre plus calme, le traitement a été modifié. Olivier ne tient plus sur ses jambes, il tombe sans arrêt après avoir eu un sursaut comme si tout son corps ne réagissez plus.
    Mon fils jusqu'à l'âge de 12 ans n'avait aucun médicament, (autisme profond) caractériel surtout avec moi. Du jour ou il fut placé à Théophile Gautier tout a changé. Cela serai trop long à expliquer, je suis très malheureuse de voir Olivier aussi mal. J'ai des pensées noires et cela me fait peur.
    Je suis seule depuis longtemps, cela est trop dur. Mme Aubert

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000012 DUMAZERT JEREMIE EUZET (30)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • benna bahia
  • hakoun hakouse
  • benfresh george
  • monier
  • Etablissements mis en cause
  • notre dame de primecombe
  • les abricotiers[carreron]
  • clinique de remoulins
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • tersian
  • depakote
  • theralite...
  • piportyl
  • Témoignage
    Je désire faire connaitre par ce témoignage les dérives de la psychiatrie moderne: En 1997 j exerce la profession d'ébéniste j ai un atelier et tout va bien, je prête 20000FR à ma mère,plus ou moins pour avoir la paix,car elle est antiquaire et ne peut exercer sa profession car elle s est fait opérer des canaux carpiens. Avec difficulté je récupère cet argent sous la forme de chèque clients. Je dépose ces chèques sur mon compte courant et de la tout se bloques sur mes comptes;rejet de CB, REJETS DE CHÈQUES~800, prélèvements rejeter...J ai tenue 3 ANS puis ma mère a réussi a me faire interner(après plusieurs tentative échoue)mon père signera trois décharges pour me faire sortir car sa compagne qui est pharmacienne lui dit qu'avec le traitement qui m est administrer ils vont me tuer(elle le dit en pleurant ce qui m'inquiète assez car je suis d accord avec elle) les effets secondaires sont extraordinaire, dilatation des pupilles, sécheresse buccale.... 8 ans après le dépôt du chèque,la GENDARMERIE D Uzes me convoque pour m'expliquer que je suis victime d'escroquerie que je dois me porter partie civile et que j'ai droit a un avocat. Voila 5ans que je cherche un avocat, aucun ne prend l'aide juridictionnelle pour ce genre d affaire,je me suis tourner vers l'assistante sociale de mon secteur qui avec l'aide de ma mère m'a fait mettre sous curatelle 512 Aggrave, pour soit disant me trouver un avocat. Mon beau-père est en retraite de prison et s'est fait passer pour mon père.. Vive la France!

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000011 Gasnier David La Rochelle (17)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Physique Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • Patrick Bendimerad
  • Gulli
  • Etablissements mis en cause
  • Marius Lacroix
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • risperdal consta
  • zyprexa
  • haldol
  • tercian
  • seropram
  • tranxen
  • Témoignage
    Ayant été expulsé de mon logement étudiant en Juin 2004, j'ai été orienter par une assistante sociale par lettre fermée en psychiatrie, alors qu'étant a la rue, je n'avais demander qu'une aide psychologique. Désinformer je me suis retrouver dans un HP et gavé de médicaments sans diagnostic préalable, sans être informé de mes droits, ayant été manipuler, tromper, le secret médical n'étant pas respecté sauf vis a vis de moi même, et ayant été gratifié pour des motif idéologiques d'une étiquette abusive de schizophrénie dysthymique. Je n'est pas été partie prenante de mon traitement, étant pourtant en HL, ils se sont arranger pour transformer en HDT de fait celle-ci, puis l'ont officialisée a la suite d'un rapt sur la voie publique par deux infirmiers après une pratique de déstabilisation mentale opérée par eux lorsque j'étais en appartement thérapeutique, et qui ont légaliser avec le Dr Gulli par HDT officielle cet enlèvement dans l'établissement concerné. J'ai été gavé de psychothropes, les doses étant continuellement augmentées a titre de punition pour des motifs notamment politiques, bien que n'étant pas insérer dans ce monde là. Puis je fut contraint de subir une piqure de neuroleptiques, une fois par semaine a mon appartement par un infirmier sans aucune décision judiciaires. Tout a été basé sur le chantage, les menaces, les mensonges. J'ai subi des brutalités, des humiliations, des calomnies, mon intégrité corporelle ayant été niée délibérément. J'ai perdus des dents. Le tout alors qu'il n' y aucun antécédent, ni de délinquance, ni de violence, ni de condamnation me concernant. Cette expérience a détruit une partie de ma vie et ma confiance au Service Public et en son système de Santé.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000010 xxxxx xxxxxx (88)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Non Non NonNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • ravenel
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • TABAC
  • Témoignage
    J'ai été internée de mai 1968 à octobre 1971 a l'hôpital de Ravenel à Mirecourt, et c'est dans cet établissement que j'ai fumée ma 1ere cigarette. Cet établissement me fournissait une cartouche de toupe (cigarette de l armée) chaque semaine et pendant toute mon hospitalisation. En ce temps là, j'avais 16 ans et maintenant j'ai 56. Voila, je suis très intoxiqué avec les artères qui se bouchent(stens), des bronchites chroniques, du BPCO tabagique. J'ai à plusieurs reprises fait un sevrage avec de l'aide, qui n'ont abouti à rien. Je sais pertinemment qu'un jour, je vais en mourir mais malgré tout cela je n'arrive à m'abstenir car je deviens méchante et très agressive avec mon entourage. Aujourd'hui que puis-je faire aidez-moi... attends votre réponse

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000009 miraoui karim saint omer (62)Ami
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • docteur minet
  • Etablissements mis en cause
  • EPSM
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    Je m'appelle monsieur Miraoui Karim j'ai été hospitaliser en juin 2009 j'ai connu ma petite amie il y a 3 ans elle se trouve a EPSM Saint Venant depuis plus de 4 ans je lui parle très correctement elle a fait 4 années de médecine on la mise en HDT depuis 7 ans, là elle déprime souvent elle n'avait pas l'habitude d'être enfermée. Quant elle veut parler pour se défendre intelligemment on lui fait comprendre de se taire elle n'a même pas le droit de visite comment puis-je faire pour l'aider correctement s.v.p ? Il la détruise mentalement ...

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000008 harpum julie bruxelles (27)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
    Etablissements mis en cause
  • dr hershkowitz
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
    Témoignage
    Dr Hershkowitz m'a hypnotisé contre mon gré il m'a demandé de lui donner les baisers sur la bouche et de caresser son sexe dehors de ses sous vêtements il m'a expliqué toute sa vie personnelle dont le suicide de sa deuxiéme femme, les lubies de sa troisiéme femme qu'il a trouvé au lit avec une autre femme et les aventures sexuelles et autres de ses enfants .. je ne sais pas du tout ce que tout ceci a à voir avec moi

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000007 lebrec Michèle Vannes (56000)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • PAGOT PSYCHIATRE
  • JACHY INFIRMIER
  • Etablissements mis en cause
  • HOPITAL DE ST AVE
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • TRANXENE
  • SOLIAN
  • TERCIAN
  • HALDOOL
  • SERESTA ETC;;;;;
  • Témoignage
    Dans le pays des droits de l'HOMME. Mon histoire a bousiller ma vie, par les blouses blanches de l'hôpital psychiatrique. A l'age de 24 ans (alors que j'étais homosexuelle depuis mes 12 ans), j'ai été violer par trois hommes et droguer une nuit entière. Je n'ai eu que de la honte, je me suis renfermée
    tout cela en moi, je l'avais occulter, sans en parler à personne. Dans les années 8O les associations etc....n'étaient pas en place comme aujourd'hui pour les femmes violer. Suite à cela...psychologiquement je n'allais pas fort, j'ai perdu mon travail, plus trop d'argent, et j'ai atterrit chez un couple d'amis de mes parents pour dormir. Malheureusement la dame sous l'influence néfaste de son mari, m'a fait placer dans un hôpital psychiatrique "Maison Blanche". Dur réalité....femmes nues dans les couloirs, télévision qui braille pour personne, personnel bien au chaud dans leur petite pièce aux bons cafés...Je suis vue 10 minutes par le psychiatre jeune de service. Il ne sait pas pour les viols...Il remplit son papier et je lui dit que je suis homosexuelle. Le soir même on me fait avaler de forces de l'hadool, et là oui du coup je délire, ma langue sort de ma bouche, ma mâchoire est tellement serrer que je me casse trois dents etc....3 semaines dans ce service fermé de partout, l'horreur. Et je sors, en ayant fait croire qu'un type "malade" du service était mon petit copain (ils n'aimaient pas les homos!!!...). En sortant j'étais à la rue, sans personne, les viols planqués en moi, plus de toit. J'atterris chez un couple, lui est psychologue et sa femme assistante sociale, ils ont 4 enfants, dont une adolescente de 14 ans. Leur fille aime parler avec moi, et en rien je ne l'aiguille sur l'homosexualité ou en la draguant ou encore des choses pas claires, non, nous parlons simplement. Mais du coup ses parents ils n'apprécient pas, un soir je rentre d'une ballade faite seule, une ambulance avec deux gros malabars est devant la porte. On m'embarque et encore re hôpital psychiatrique, décidément!!!!. Re horreur, re et re médocs de toutes sortes etc...Et le psychiatre anti-homo, qui n'arrive pas à me faire parler des viols!!!!, je suis pourtant bousiller par eux à l'intérieur de moi. Donc on me colle de "malade mentale" et direction un centre pour malades mentaux, durant deux ans. Deux ans sans un journal, sans la télévision, sans musique, sans aucune info du monde et du pays. Deux années avec tous pleins de malades(180) dans le centre, toutes pathologies confondues. Pas de livres, pas de cafés, bref!!! Tuer leurs poulets à la chaine, voir en deux ans le psy à peine 10 fois, piqure de 400 mg d'haldool tous les 15 jours, aille!!!. Travailler même le week-end à ramasser des œufs dans des immenses hangars qui n'en finissent plus. Tailler les haies immenses du parc sous le soleil qui brule avec l'haldool et pas d'eau fraiche...Trier des milliers de poussins, les canards, balayer l'immense centre pour que France 3 vienne faire un joli reportage sur le directeur mais par sur les malades!!!Payer à l'époque 1400 francs par mois pour vivre dans ces conditions, pas le droit d'avoir de relations sentimentales ni sexuelles. Se lever pour bosser à 7 heures du matin,pose réfectoire d' une heure le midi à 180 dingues!!! et re-bosser ensuite jusqu'à 18 heures pour rentabiliser le travail social, et surtout le centre qui vend les produits, fleurs fruits avec des serres immenses etc...v avec des vieux éducateurs bien payés, sans diplômes pour la plupart, et disposant d'une maison particulière dans un coin réserver pour le personnel. Nous gueulant dessus, pour le boulot pas bien fait. Aucune discutions,
    aucun débat, rien. Et j'étais tellement malade mentale, que le Maire du bled à 5 kms avait besoin d'une personne pour garder son petit fils âgé de six mois, ils sont venus me chercher!!! IRONIQUE DU COUP!!!. Deux ans sans parler des viols au passage. Il faut que je dise qu'avant non seulement dans mon enfance et adolescence, j'étais bonne élève, médailles de tennis et basket, et championnat de France de ping-pong. Monitrice de colonies pour les enfants chaque hiver et chaque été. Très littéraire avec un diplôme de poésie international, très cinéphile, des amis(es)très bien, une vie heureuse, et une famille qui vivait ailleurs en bons termes.
    Deux ans à crever, moi qui avait vécue avec une femme durant 5 ans, plus aucun contact. Je faisais une taille 38 en deux ans je passe à la taille 58. Plus de fringues, pas de coiffeurs etc etc...
    Établissement tenu et diriger à l'époque par le frère du professeur GOT qui bosse à Paris, et que l'on voit parfois dans la télé!!!. Au bout de deux ans, on me largue dans une ville inconnue, je suis devenue une grosse femme, plus de règles, du lait qui coule de mes gros seins....les dents casser...Je suis totalement désociabiliser, complètement, j'ai peur des gens, de la ville. Le centre était éloigné de tout et paumé au bout du monde!!...peur du bruit etc...Je ne me reconnais plus du tout. Je dois me refaire la cuisine, car en deux ans je n'ai même pas pu me faire un café!!... Nous sommes en 1987. Le centre me colle une pension d'AAH avec "malade mentale" sur le dossier....ILS ME COLLENT ENSUITE DEVANT UN JUGE DES TUTELLES, et je suis sous curatelle, pas de carte bancaire, ni de chéquiers, RIEN, même ma signature et mon nom ne valent rien. Pour avoir une paire de chaussettes neuves, je dois
    passer par la curatrice. En six ans 4 curatrices, dont une de l'UDAF en taule pour vols d'argent sur les gens sous curatelle. Je suis paumée, perdue, pas encore.. suicidaire. Mais je n'en peux plus.
    Je reste des mois à dormir, enfermée dans un meublé pourri et cher. L'infirmière du centre vient tous les 15 jours me faire la piqure d'hadool....Et je redors.....en flippant comme une malade du coup.
    Je vois ensuite une psychiatre très friquée, 4 ans dans son cabinet pour me faire devenir hétérosexuelle, et ne toujours pas raconter les viols. Elle veut que je porte des jupes et des collants etc...Je sombre encore plus. Donc elle m'envoie direct à l'hôpital psychiatrique. 1990. Un vieux service sale, une dizaine de femmes vieilles, j'ai 30 ans. Une télévision qui braille toute seule toute la journée, les infirmiers et infirmières qui n'en foutent pas une de leurs journées. Jamais jamais JE N'AI, même au centre et avant...JAMAIS JE N'AI PIQUER UNE SEULE CRISE DE JE NE SAIS PAS QUOI, JAMAIS.
    Ils savent par mon dossier que je suis homosexuelle, durant trois mois dans ce service, un infirmier un certain Jacky m'a taper, frapper avec deux de ses collègues, avec des piqures planqués dans ses poches, me mettant de forces les fesses à l'air et me piquant, m'enfermant à clé, abandonnée. Parce que comme je ne parlais à personne, je ne le pouvais pas, je donnais la bouillie aux malades prostrées du matin au soir, je faisais la plonge, et j'avalais les cachets que l'on me donnait, plus la piqure d'hadool. J'ai simplement voulu et demandé devant la planque du personnel; demandé poliment à parler à un membre en blouse blanche. A ma deuxième demande, Jacky....m'a prit violemment par le cou, me menaçant, m'insultant : " tu vas voir ce que je fais aux sales gouines moi".... Ensuite je pleurais seule des heures enfermée dans une chambre sale et barreaux à la fenêtre durant des heures, droguée de je ne sais pas quoi..
    Mon travail que Jacky m'avait attribuer était de nettoyer les excréments des vieilles femmes malades du service qui faisaient n'importe où, et je n'avais pas de serpillière, juste des grandes couches de nuits pour ramasser la merde. Ensuite il venait même si je restais assise durant des heures, me chopait et me tapait dessus dans ma chambre au fond du couloir. Trois mois de ce traitement, aucune visite, et le psychiatre passait en coup de vent,(un vieux habillé tout de blanc comme un boucher) sans que les infirmières et infirmiers ne m'autorisent à lui parler. Pas de droit au téléphone ni aux visites de ma famille soit disant pour mon bien thérapeutique!!!...
    C'est dans ce service que le solian qui est sortit en 1990 (la fameuse camisole chimique....qui bousille les neurones, LE 5TH etc...qui peut donner le syndrome malin dit le décès, ou la maladie de parkinson etc....) donc il fallait des
    volontaires, on m'a donner des prises de 400 mg par jour... Jambes bloquées pour marcher, froid partout etc... Voilà ce que j'ai vécu malheureusement. Et cela c'est passé dans le Morbihan....
    Il m'a fallu des années (Jacky m'avait menacé de venir chez moi si je le dénonçais etc...), pour arriver en urgence un soir sur le divan d'une psychiatre du bottin, qui d'ailleurs ce soir là m'a fait dormir chez elle (chose totalement interdite), mais ce soir là elle m'a sauvé la vie, car je me serais tuée chez moi. Mais je dénonce par mon récit l'incompétence des gens diplômés, blouses blanches, psys d'hps, directeurs de centres, et divers psychiatres et psychologues. Et j'ai vu des tas d'appareils styles électrochocs passés dans le couloir....je n'en ai pas eu.
    Il m'a fallu de longues années pour me reconstruire, pour me dire que j'étais bien homosexuelle, pour raconter ces viols subits, les drogues.....Et ce qui se passe dans les HPS..;et les centres...
    Mais ayant vécu cela, je sais que je suis cassée à l'intérieur, et la vie à fait le reste....
    UNE PSYCHANALYSE NE REGLE JAMAIS TOUT, ET NE GUERRIE JAMAIS TOUT.
    Seule la volonté de vivre peut sauver la vie, le reste ne veut rien dire.
    DANS MON DOSSIER IL EST ÉCRIT QUE JE SUIS "PSYCHOTIQUE- MALADE MENTALE-SKYZOPHRENE- PSYCHOSE SEVERE- PERSONNALITE DELIRANTE- PARANOIAQUE- DEDOUBLEMENT DE PERSONNALITE-" Bref! j'ai beaucoup de maladies mentales!!!
    Et pourtant avant....avant...les viols....je travaillais, auprès d'enfants autistes, et c'était bien.
    Je dénonce et j'accuse les responsables présents pour aider et soigner, mais qui blessent, droguent, frappent, agressent, les malades mentaux. Et là au moment où j'écris cela, je sais que dans des centres ou des hôpitaux psychiatriques, des gens sont livrés à eux mêmes en crevant seuls dans leurs coins miséreux.
    J'AI HONTE DE CE QUI SE PASSE EN FRANCE DANS LE DOMAINE DE LA PSYCHIATRIE. HONTE.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000006 buoniconti stéphane carcassonne (11000)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non NonNon
    Personnel mis en cause
  • balayer
  • dr delmon stan
  • Etablissements mis en cause
  • badens
  • anne marie javouey
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • équanil 400
  • tranxéne 20
  • piportil 100 intra musculaire
  • tercian 100
  • eflexor 75
  • Témoignage

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000005 PAS DE TEMOIN CAR ISOLEMENT TOTAL (34)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui NonNon
    Personnel mis en cause
  • GRAMONT
  • COLIN
  • HO QUOC
  • Etablissements mis en cause
  • LAPEYRONIE
  • Avocats travaillant sur le dossier
    Médicaments mis en cause
  • TERCIAN
  • RIVOTRIL
  • LOXAPAC
  • theralene
  • Témoignage
    Il y a 16 ans j'ai été victime d'une agression sexuelle par 2 hommes. Depuis 10 ans je souffre d'un ESPT (état de stress post-traumatique) dont les symptômes essentiels sont des flashs backs, des cauchemars, une impossibilité à en parler. Je suis suivie depuis décembre 2007 par une psychologue spécialisée en traumatologie. Le 3 janvier 2009, j'étais amené aux urgences par les pompiers pour une IMV par xanax Effexor. Je suis alors en train de revenir à moi, mes constantes sont bonnes, tension à 12/7, température 37°. Ne voulant pas être hospitalisée en psychiatrie puisque j'avais déjà essayé et que la façon dont on traite les patients avait été un gros choc, je demande à rentrer chez moi. Le lendemain, la psychiatre des urgences me menace d'une HDT si je n'accepte pas (il est alors plus d'une heure du matin), j'accepte donc l'hospitalisation libre. Sitôt on me fait avaler LOXAPAC RIVOTRIL et le lendemain matin je me retrouve au service de psychologie médicale/psychiatrie. C'est alors une lente descente aux enfers à coup de neuroleptiques/psychotropes. En deux jours ma tension chute à 9/6 et ma température corporelle à 36°3. On interdit à mes proches tout contact et on certifie à ma mère qu'il faut signer une hdt car je suis agitée et que je risque de me suicider si je rentre chez moi. Hors sur mon dossier médical il est noté que je suis calme, froide et distante, hostile car demandant à être informée des traitements et disant que je veux sortir, n'attendant rien de l'hospitalisation voulant seulement poursuivre avec ma psychothérapeute. Hdt signé, je suis internée jusqu'au 29 janvier. Aujourd'hui, j'ai perdu toute mémoire des 10 premiers jours de janvier, seules quelques images reviennent par flash et je cauchemarde. Je me sens plus mal que jamais.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000004 prévidi michel sollies-pont (83)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui OuiOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • KOUROUMA
  • TINDEL
  • MANSION
  • Etablissements mis en cause
  • henry guerin
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • COLLARD
  • Médicaments mis en cause
  • LEPTICUR
  • IMOVANE
  • xanax
  • SEROPLEX
  • CLOPIXOL
  • tercian
  • Témoignage
    Aprés un acharnement du stagiaire Africain psychiatre BOH SOULHEMANE KOUROUMA et de l'infecte Martin TINDEL et après avoir été gavée de psychotropes pendant 25 jours dans des conditions inhumaines, mon épouse est sortie de cet asile insalubre profondément traumatisée et ne s'en est jamais remise. Son état psychologique a fait que quatre mois après le décès de notre fille Virginie elle a décidé avec notre seconde fille Amélie de mettre fin à leurs jours dans les même conditions que notre fille ainée Virginie
    TOUS CES PSYCHIATRES SONT IRRESPONSABLES DE LEURS ACTES SE SONT DES ASSASSINS PATENTES JE LES HAIS ET LES TRAQUERAI JUSQU'À LA FIN DE MES JOURS .

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000003 prévidi michel sollies-pont (83)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui OuiOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • DUVAL
  • TINDEL
  • KOUROUMA
  • LAMOUREUX
  • Etablissements mis en cause
  • henry guerin
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • COLLARD
  • Médicaments mis en cause
  • ALPROZOLAM
  • LEPTICUR
  • IMOVANE
  • SEROPLEX
  • SOLIAN
  • NOCTAMIDE
  • Témoignage
    Amélie 22 ans,quatre mois après le décès de sa sœur Virginie, au même endroit et de la même façon, a décidé avec sa maman de la rejoindre pour l'éternité. Les cendres des trois corps reposent dans la même urne dans le caveau familiale.

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000002 prévidi michel sollies-pont (83)Famille
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Non OuiOui, par suicide
    Personnel mis en cause
  • STERN VERRIER
  • Etablissements mis en cause
  • henry guerin
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • maitre JAN
  • Médicaments mis en cause
  • DEPAKOTE
  • VALIUM
  • EXOMIL
  • AOTAL
  • ZOLOFT
  • ZYPREXA
  • Témoignage
    Depuis plus de quatre ans ma fille Virginie était en dépression, de médecins en psychiatres, le mal augmentait, à vingt six ans les jeunes sortent fréquentent des copains et copines, vont en boite de nuit et consomment de l'alcool. Produit fortement déconseillé avec un traitement médical de plus en plus lourd. Le mélange des deux a fait son ravage et à la suite de plusieurs crises et internements, un soir après une sortie et consommation d'alcool, la folie et la douleur insupportable de la réaction de ces deux éléments l'on rendu folle , et pour mettre fin à cette souffrance atroce elle s'est jeté sous le train.
    Je dis que la véritable responsable de la mort de ma fille ainée est la psychiatre STERN VERRIER qui a toujours refusé de nous écouter (parents) de nous recevoir et qui s'est bornée à augmenter les quantités de psychotropes d'une façon phénoménale. CETTE FEMME EST UNE IRRESPONSABLE elle a tué ma fille, et détruit ma famille. Je ne la lâcherai JAMAIS !!

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    N° de DossierNom Ville (département) Type de témoignage
    000001 prévidi michel sollies-pont (83)Victime
    Type de Séquelles Dossier médical en possession ? Procédure judiciaire en cours ? Victime décédée ?
    Oui, Mentale Oui OuiNon
    Personnel mis en cause
  • Etienne
  • Etablissements mis en cause
  • henry guerin
  • Avocats travaillant sur le dossier
  • Collard
  • Médicaments mis en cause
  • atarax
  • stilnox
  • mepronizine
  • tercian
  • exomil
  • Témoignage
    En 2008, sur une fausse rumeur de suicide le maire de Sollies-Pont (Var) m'a fait enlever ainsi que mon épouse et ma seconde fille devant le cercueil le jour de l'incinération des restes du corps de ma fille ainée , manu militari par huit gendarmes et environ 8 à 10 officiels maires, pompiers, directeurs de...ETC et interné en hospitalisation d'office a l'hôpital psychiatrique de Pierrefeu (Var) 12 jours.
    La psychiatre Etienne m'a séquestré (porte fermée), isolé et robotisé dans un bâtiment sans contact avec mon épouse et ma seconde fille qui étaient elles même séquestrées dans deux autres bâtiments différents.
    Nous sommes sortis de cet hôpital, traumatisés, avec de graves séquelles psychologiques .

    Afin de médiatiser ce scandale nous avons demandé à Maître Collard d'entamer une procédure judiciaire contre cet hôpital, cette psychiatre et tous ses psychiatres.

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